Kafka sur le rivage – Haruki Murakami

Finalement, je n’ai pas pu m’empêcher de le sortir de la boite et de commencer à le lire… Ça doit faire quatre jours que je tourne en rond me demandant ce que je pourrais bien lire alors que j’ai déjà « emboité » tout ce que je n’ai pas déjà lu…

J’ai près de 200 pages de lues et, je ne sais pas, j’ai de la difficulté à embarquer dans l’histoire. Dans le fond, j’embarque dans les deux histoires parallèles qui évoluent séparément, pour le moment du moins, mais il y en a une tellement éclatée et l’autre tellement terre-à-terre, c’est difficile à expliquer. Sans compter que l’auteur semble prendre un malin plaisir à parler de sexe ou d’organes génitaux dans tous les chapitres sans véritables raisons apparentes… Je veux bien qu’on me dise que le personnage principal prend sa douche, mais est-ce nécessaire de spécifier qu’il se récure l’an… m’enfin!

Je vais probablement le terminer, car je veux savoir ce qu’il va arriver et parce que je m’attendais quand même à ce que ça soit éclaté, mais mon enthousiasme vient de descendre d’un cran…

Kafka Tamura, quinze ans, fuit sa maison de Tokyo pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée contre lui. Nakata, vieil homme simple d’esprit, décide lui aussi de prendre la route, obéissant à un appel impérieux, attiré par une force qui le dépasse. Lancés dans une vaste odyssée, nos deux héros vont croiser en chemin des hommes et des chats, une mère maquerelle fantomatique et une prostituée férue de Hegel, des soldats perdus et un inquiétant colonel, des poissons tombant du ciel, et bien d’autres choses encore. Avant de voir leur destin converger inexorablement et de découvrir leur propre vérité.

6 réflexions sur « Kafka sur le rivage – Haruki Murakami »

  1. Tous les livres ne sont pas pour tout le monde. Certains exigent quelques prérequis. Heureusement, il nous est loisible de les revisiter dans l’espoir de savoir mieux les apprécier. Rien est perdu, tout se transforme.

  2. J’ai rencontré un prof qui disait que chaque livre était une rencontre et qu’il fallait accepter que l’on ne soit pas toujours prêt pour rencontrer l’autre. J’ai une pile de livres à rencontrer plus tard…

  3. Crimepoff, ça mollaire tout à fait…comment dirais-je…fascinant?? LOL!Bonne chance, mais y’a pire, crois-moi!! Vive l’école et les lectures obligées!Dans mon temps (moui moui, je suis une vieille sacoche) c’était tout aussi nul. Pas rassurant que ça ne s’améliore pas!

  4. -o- Peut-être… mais je crois que je vais persévérer avant de lâcher prise ;)spirale : Oui, j’ai déjà lu ça quelque part aussi. Je crois que j’ai du mal à l’accepter et je m’entête ;)p’tit rien : Ce n’est pas du tout une lecture obligatoire! Au contraire, j’ai 4 mois devant moi à ne lire que ce que je veux, mais je crois que je n’ai jamais réussi à laisser un livre sans le terminer. Afin, ça m’est arrivé qu’une fois et ce n’est pas parce que je n’ai pas essayé 😉

  5. Ahhh pardon, je le croyait obligatoire! *oups*Toujours est-il que moi aussi je n’arrive pas à laisser un livre, aussi platte qu’il peut être! Et ça me frustre!! ;-P

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