La fin de l’alphabet — Charles S. Richardson

Toute cette histoire est assez improbable. L’aventure d’Ambroise Zéphyr et de sa femme Zappora Ashkenazi, alias Zip, aurait pu commencer un charmant dimanche matin baigné par un soleil d’avril, entre la maigreur de l’hiver et les rondeurs du printemps et, peut-être, se terminer dans l’allégresse au crépuscule. Mais ce n’est pas de cette histoire qu’il s’agit. Ce jour-là, Ambroise Zéphyr échoue à son examen médical annuel. Le verdict est terrible : il est atteint d’une maladie inconnue et incurable qui ne lui laisse que trente jours à vivre. Fasciné depuis l’enfance par les abécédaires, ce graphiste féru d’art et d’histoire décide de prendre le large et de s’offrir un dernier (et merveilleux) périple autour du monde avec celle qu’il aime. Premier arrêt : A pour Amsterdam, puis B pour Berlin, C pour Chartres… Mais qu’arrivera-t-il lorsque viendra la lettre Z, la fin de l’alphabet?

J’avais entendu beaucoup de bien de ce livre, autant dans les médias que sur le Web. Peut-être que cela avait créé trop d’attentes parce que j’ai été profondément déçue. Je trouvais que le résumé était bon, que ça pouvait être un bon prétexte à certaines situations, mais ça n’a pas levé pour moi. Trop de bouts décousus, on apprend comment Ambroise et Zappora se sont rencontrés, des petits bouts de leur vie, de leurs espoirs, de leurs misères… mais il manque de lien entre ces parties. Il y a tout de même de beaux passages émotifs, mais sinon, rien qui ne m’a accrochée, m’a fait sentir qu’on voulait m’inclure. J’ai vraiment eu l’impression de lire le journal de quelqu’un qui ne tenait pas compte qu’il était lu… Malheureusement, j’avais hâte d’arriver à la fin de l’alphabet…

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