La consolante – Anna Gavalda (abandon)

consolanteCharles Balanda, 47 ans, architecte à Paris apprend incidemment la mort d’une femme qu’il a connue quand il était enfant et adolescent. Perd l’appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tout se fissure en lui. Et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l’évidence : l’échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir.

Décidément… J’ai tout essayé. Je l’ai reposé, j’ai attendu, j’ai recommencé du début, mais je suis incapable de continuer à lire ce livre! Autant j’avais trouvé Ensemble, c’est tout rafraichissant, autant La consolante est lourd. Le style est pesant, des phrases souvent sans verbe, courtes… Parfois, on est même incapable de déterminer qui parle. Ça me déçoit beaucoup, parce que l’histoire avait l’air intéressante, mais je dois abandonner. Quand c’est rendu que je n’ai même pas le goût de lire parce que je sais que c’est ce livre que je lis… Il est temps d’arrêter. Je redonnerai une nouvelle chance à Anne Gavalda à son prochain livre.

5 réflexions sur “La consolante – Anna Gavalda (abandon)

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  2. J’ai réussi à finir ce livre et j’étais très satisfaite d’avoir persévéré dans l’adversité 😉
    Mais je te comprends tellement !!!
    Ensemble c’est tout était beaucoup plus facile à lire. J’ai failli lâcher la Consolante à plusieurs reprises mais, à un moment donné, la lecture devient plus facile, plus mystérieuse. En fin de compte, j’ai bien aimé mais je ne suis pas certaine que je te recommanderais de t’y remettre: c’est le genre de livre où ça clique ou ça clique pas. Et c’est certain que son prochain sera bon 😉

  3. Je crois que ça n’a pas du tout cliqué! Un jour, peut-être, je vais réessayer. Quoique, tu dis que la lecture devient plus mystérieuse… à mon avis, ça l’était dès le début hihi

  4. Le peu que j’ai pu lire en feuilletant ce roman ne m’a pas convaincue non plus. C’est vraiment une question de style, car les histoires valent peut-être l’effort. Mais je ne suis pas prête à le faire pour le moment…

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