Trois mois plus tard…

Dimanche, ça va faire trois mois que je travaille à mon emploi de rêve. Quand je vois mes amis et mes collègues d’université qui ont terminé en même temps que moi et qui cherchent encore ou qui sont entrés comme techniciens pour espérer avoir un poste universitaire plus tard, je me considère plus que chanceuse d’avoir trouvé un emploi dans mon domaine, dans une branche qui m’intéresse, et ce, lors de la dernière journée de classe. Il faut dire que j’avais mis toutes les chances de mon côté en commençant à chercher dès le mois de septembre.

Depuis le début, il n’y a pas une journée où je n’ai pas l’impression d’avoir bien peu appris à l’université. Pourtant, je sais que c’est faux, mais il y a tant de choses que je ne sais pas, tant de situations devant lesquelles je dois improviser. Par contre, je crois que c’est ça qui fait que j’aime tant ce que je fais. J’ai beaucoup appris en gérant ma première crise et depuis, bizarrement, je n’ai plus peur quand le téléphone sonne. Je sais que peu importe ce que c’est, je vais être capable de gérer, puisque rien ne peut battre cette situation.

Même si j’étais déjà capable de gérer plusieurs projets à la fois, je sais maintenant ce que c’est de gérer le même nombre de projets, mais avec cinq fois plus d’intervenants : 12 outils de communication et de diffusion en chantier, un illustrateur, trois graphistes, cinq imprimeurs, 10 commanditaires, des délais à respecter, sans compter les textes à écrire, à faire approuver et toutes les autres tâches à côté. Le paradis! Sincèrement, j’adore ça. Je ne vois pas les journées passer, ma liste de trucs à faire (merci Task Coach) ne cesse de s’allonger même si je termine plusieurs projets par jour. J’ai une quarantaine de demandes de partenariat d’envoyé, toutes rendues à des étapes différentes et je jubile!

Mais pourquoi stresser quand tu passes ton Jeudi saint à magasiner des clowns, des maquilleurs et des caricaturistes! Surtout quand des billets pour Gilles Vigneault « tombent » sur ton bureau pour occuper ton Vendredi saint.

4 réflexions sur « Trois mois plus tard… »

  1. C’est le problème avec l’université trop de théorie et pas assez de pratique. Mais bravo tu as un emploi alors que plusieurs en cherche un.

  2. aBeiLLe : Merci! 🙂

    Valérie : Pourtant, j’étais dans un bac très pratique, en comparaison avec plusieurs du même domaine. Mais c’est clair qu’ils n’ont pas le temps de tout nous montrer, surtout dans un domaine aussi vaste où les possibilités d’emplois sont très variées! Merci, je sais que j’ai de la chance.

    Dobby : Merci également 🙂 Je savais que tu serais jalouse de Gille Vigneault hihi. Mon avis sur le spectacle est un peu mitigé, mais j’ai tout de même bien aimé ma soirée. Et M. X a « trippé », c’est ses propres mots, toute la soirée.

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