Windows on the World – Frédéric Beigbeder

windowsworldVous connaissez la fin : tout le monde meurt. Certes, la mort arrive à pas mal de gens, un jour ou l’autre. L’originalité de cette histoire, c’est que tous ce personnages vont mourir en même temps et au même endroit. Est-ce que la mort crée des liens entre les êtres? Le seul moyen de savoir ce qui s’est passé dans le restaurant situé au 107e étage de la tour nord du World Trade Center, le 11 septembre 2001, entre 8h30 et 10h29, c’est de l’inventer.

Drôle de livre. On ne peut pas s’attendre à ce qu’un livre traitant des attentats du 11 septembre soit joyeux, bien au contraire. Dans ce livre, on valse entre l’histoire d’un père et ses deux fils qui sont dans le restaurant Windows on the World, au sommet de la tour nord du World Trade Center au moment des attentats, et l’histoire de l’auteur même, qui raconte son cheminement (vrai ou fictif) lors de l’écriture de ce roman. On sait déjà comment ça va se terminer pour Jerry, David et leur père. La route pour s’y rendre est bien expliquée, on y croit, et surtout, pas facile à lire par bouts. On ne peut s’empêcher de penser que ce n’est pas de la fiction pure, certaines personnes ont véritablement vécues ça… La section sur la vie de l’auteur me laisse plus perplexe : on retrouve l’homme un peu fou qu’on avait découvert à travers 99 francs, et même si je n’ai pas toujours apprécié ses interventions, ça allège tout de même un peu ce livre.

Il s’agit du dernier livre lu dans le cadre du Blog-o-Trésors 2009. Merci à Grominou pour l’organisation et à tous les participants qui ont soumis des livres. Je crois que je vais prendre une pause de défi pour 2010, mon défi sera de lire, tout simplement.

4 thoughts on “Windows on the World – Frédéric Beigbeder

  1. J’avais aimé ce livre mais peut etre suis je un peu sadique j’aurais préféré qu’il n’y ai pas les « entre chapitres »

  2. Je ne sais pas si c’est être sadique 😉 Ça casse parfois le rythme de l’histoire. J’imagine que le livre aurait été un peu court sans cette partie, surtout qu’il y a probablement des limites à ce qu’on peut faire dire, penser ou faire à ses personnages dans ces circonstances.

  3. Celui-là ne me tente pas trop, à cause du sujet…

    Bravo pour la fin du défi! Moi aussi j’y vais mollo sur les défis en 2010.

  4. Je dois dire que je ne connaissais pas le sujet avant de l’avoir entre les mains. C’est seulement le titre, et l’auteur, qui m’attirait.

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