22 %!

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En décembre 2008, j’ai terminé mes études universitaires. Après 5 ans d’université, dont 3 ans intensifs (donc, des cours ou des stages l’été) et 2 ans de cégep, le tout entrecoupé d’années sabbatiques forcées (perte du DEC dans les annales administratives et changement de programme), c’était la fin de ma vie d’étudiante et le début de la « vraie » vie : nouvel emploi, déménagement dans une nouvelle ville, emménagement avec M. X, etc.

La fin des études était aussi le début du décompte : 6 mois avant de commencer à rembourser la dette étudiante. J’aurais pu commencer à rembourser immédiatement (et m’éviter quelques centaines de dollars d’intérêts), mais je préférais m’installer dans mon nouveau logis, évaluer les revenus liés à mon nouvel emploi et les dépenses ménagères. Je voulais également profiter de cette période pour déterminer quel montant je pouvais me permettre de payer sans nuire à ma vie de tous les jours. La seule chose que je savais, c’est que je voulais me débarrasser de cette dette le plus rapidement possible, et ce, avant de m’embarquer dans une autre grande aventure qu’on appelle l’hypothèque.

Au début de l’année 2009, ma dette étudiante s’élevait à plus de 25 000 $. Après avoir fait un budget réaliste et très conservateur (laissant place aux imprévus), j’ai consacré entre 30 et 40 % de mes revenus, en fonction des périodes de l’année, au remboursement de mes dettes. Évidemment, pour arriver à ce pourcentage, il a fallu que je coupe ailleurs. Ce sont donc les sorties au cinéma, les livres, des DVD, les repas au restaurant et autres extra qui ont écopé. Je suis redevenue une fervente cliente de la bibliothèque de mon quartier, j’ai redécouvert les films que je possédais déjà et j’ai profité au maximum de mon accès à Internet. De plus, j’en ai profité pour demander des livres, DVD et livres de recettes en cadeau et je découvre le bonheur de cuisiner pour une autre personne que soi-même. La seule grosse dépense en loisirs que je me suis offerte est liée au ski, puisque, à long terme, il s’agit d’une économie.

De plus, puisque mon changement d’emploi a amené une augmentation de mon salaire, mais que mon budget est fait en fonction de mon ancien salaire et qu’il balance parfaitement, j’ai décidé de mettre l’argent supplémentaire dans mon compte d’épargne. Lorsque le montant de mon compte d’épargne deviendra intéressant, je pourrai ensuite le verser sur mon prêt étudiant, afin qu’il diminue plus rapidement. Ce montant servira également en cas d’urgence.

Depuis que j’ai découvert le blogue de Charlotte, je porte une plus grande attention à mes finances et mon but est de venir à bout de ma dette étudiante (qui est ma seule dette) d’ici la fin de l’année 2011. D’ailleurs, c’est son billet qui m’a donné l’idée de celui-ci, d’où le titre. En 2009, j’ai réussi à éliminer 22 % de ma dette! Ce qui la situe maintenant autour de 19 600 $! Wow! Je ne croyais jamais y arriver si rapidement. Objectif pour 2010 : éliminer au moins 50 % de la dette restante!

5 réflexions sur “22 %!

  1. Hey pas mal 🙂 Surtout si tu ne manges pas des pâtes tous les jours…
    Quand tu parles de dettes, ce sont bien les financements de tes études ? Car il existe aussi le rachat de ses années d’études (quand on fait des études, début du travail tard, et schmilblick de retraite)

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  2. Ton sommaire est génial! tu as vraiment bien réfléchi à la façon dont tu gérerais cette nouvelle étape de ta vie et cela m’impressionne beaucoup. Je te félicite et t’encourage au centuple de persévérer pour atteindre ton but de 50%. C’est très possible d’y arriver et tu en ressentiras une grande satisfaction!

    Charlotte

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  3. Gen : Merci beaucoup! J’ai bien l’intention de continuer comme ça!

    Acr0 : Hey non, je ne mange pas de pâtes tous les jours! Je n’ai coupé que dans le superflu, et bien manger n’est pas, à mon avis, du superflu. Oui, je parle du financement de mes études. Je ne crois pas que ce genre de rachat existe ici (au Québec). Mais ce n’est pas grave, c’est quand même un bon investissement. 🙂

    Charlotte : Merci Charlotte! J’ai beaucoup appris depuis que je lis ton blogue. Admettons que, raconté comme ça, ça l’air facile, mais c’est un choix que je dois refaire au quotidien. Ce qui aide, c’est que je n’ai jamais été une « sorteuse », sauf pour le cinéma, le théâtre, les spectacles, etc. C’est plus facile de couper! Le 50 % est possible, j’en suis persuadée! Un pas à la fois 😉

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  4. Pingback: L'odyssée d'une libellule » Blog Archive » Bilan financier

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