HKPQ – Michèle Plomer

Une jeune femme quitte subitement le Québec après la noyade d’un proche pour se retrouver à Hong Kong. Dans les rues pavées à l’époque de dynasties anciennes avec un composé de sable, de coquillages et d’eau salée surviennent des rencontres décisives : celle de Wang Xia, une jeune voleuse trempée de pluie qui confie à la narratrice une lettre destinée à sa mère introuvable. Puis celle de la chance, si chère aux Hongkongais qu’elle guide plusieurs de leurs décisions quotidiennes. Celle enfin d’un poisson d’un rose tendre et translucide comme un camée qui deviendra le centre d’une enquête. Dans la chaleur humide, l’esprit s’ouvre et se calme, et navigue bientôt vers le bonheur. HKPQ est un roman brodé d’espoir et de délicatesse, qui laisse une marque indélébile sur l’esprit.

Tout au long de la lecture de ce livre, j’ai fait des parallèles avec Stupeur et tremblements, d’Amélie Nothomb. J’y retrouvais le même déracinement et le même choc des cultures, bien qu’à un autre niveau. J’ai bien aimé la lecture de ce livre, où la plupart des actions se retrouvent dans les pensées du personnage principal et dans les dialogues. Pas de grandes scènes d’action ici, seulement le quotidien d’une jeune femme plongée dans l’univers de Hong Kong et qui essaie de faire la paix avec son passé, tout en affrontant le présent en parlant avec un poisson et en poursuivant une quête qu’elle s’est appropriée. Un beau moment passé en Chine.

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