S’aimer pour maigrir et non maigrir pour s’aimer – Stéphanie Moranville

L’incroyable parcours d’une femme ayant perdu 150 livres.

Cette méthode est simple et efficace afin de vous motiver à retrouver la confiance et l’estime de soi nécessaires pour effectuer les démarches concluantes vers le but. Le but est celui qui vous donne de la motivation pour le reste de votre vie. Le but est celui qui vous permet de vous surpasser. Celui qui vous donne le coup d’envoi vers vos prochains objectifs.

Découvrez votre but, réalisez-le et plus rien ne vous arrêtera! Pour Stéphanie Moranville, le but était de s’offrir le plus grand cadeau, « la première place », en prenant position sur sa vie et en revenant à la base de tout, soit la confiance et l’estime de soi. Son but, une perte de poids de 150 livres! Que pourrait-il y avoir d’impossible après un tel exploit?

Dans cet ouvrage, vous trouverez son parcours, ses souffrances, ses pensées, ses éléments déclencheurs, ses démarches, ses erreurs ainsi que ses grandes victoires.

Je ne suis pas une adepte des livres de croissance personnelle. Ça ne m’attire pas. Celui-là m’a tellement été conseillé souvent depuis que je suis en processus de perte de poids que j’ai fini par capituler et par lui donner une chance. J’aurais voulu dire que ce livre a été une grande révélation et que ç’a changé ma façon de voir les choses et d’appréhender ma perte de poids, mais ce n’est pas le cas.

Bien sûr, elle a raison sur de nombreux points. On a tendance à se dire victime des autres, alors que c’est à nous de changer les situations qui ne font pas notre bonheur. Elle met beaucoup l’accent sur le fait qu’elle se mettait elle-même en deuxième place auparavant et qu’elle a appris à se mettre au premier plan. Par contre, ça reste son cheminement personnel. Les éléments qui ont déclenché sa prise de conscience sont faciles à comprendre, mais les connaître ne m’aide pas à déclencher quoi que ce soit chez moi. Dans le fond, ça reste théorique. Peut-être ne suis-je pas le public pour ce genre de livre?

Une chose dans son témoignage m’a touchée par contre : le fait qu’elle pensait que lorsqu’elle serait mince, tous ses problèmes seraient moins graves et moins importants. Pour ça, elle a raison. On ne doit pas attendre d’être mince avant d’être heureux. La minceur ne rend sûrement pas heureux au sens profond du terme. Oui, tu peux être heureuse d’entrer dans du 6 ans ou de courir 10 km, mais ça n’apportera pas le bonheur dans ton couple, dans ton travail, dans ta vie… C’est un aspect parmi tant d’autres, un aspect qui prend beaucoup de place quand on est en mode de perte de poids, mais qui reprend une place normale par la suite.

Laisser un commentaire