L’enfant qui venait d’un livre – Didier Van Cauwelaert

Louise, hôtesse d’accueil dans un salon du livre, est abordée par un petit garçon perdu. Quand elle lui demande son nom, il lui montre un manga, Zédérem, dont le héros lui ressemble.

Qui est-il? Un personnage de fiction matérialisé, le fils caché du dessinateur, ou bien un imposteur aux abois, un mythomane qui essaie de se faire adopter par tous les moyens?

Ballottée de mensonges en illusions à travers des dangers bien réels, Louise s’efforce de découvrir le secret de cet enfant inconnu. Quelle vérité fuit-il dans l’imaginaire? A-t-il, comme il le prétend, le pouvoir de guérir par la peinture une maladie orpheline?

Le livre est tant qu’objet est intéressant, mais un peu difficile à manipuler, surtout pour qui lit dans les transports en commun, souvent appuyé sur un poteau. L’histoire demeure simple, mais quand on sait qu’elle est inspirée d’un cas vécu, elle prend une tout autre dimension. Bien que ce soit un romanga, je n’ai pas vu la plus value d’ajouter la version manga dont on parle dans le roman. Je trouvais que le roman en soi l’illustrait très bien sans qu’on soit obligé d’avoir l’objet entre les mains. Une belle initiative de l’auteur qui se traduit par des fonds amassés pour le traitement de la dystonie musculaire déformante, une malade du cerveau chez les enfants. Une belle idée pour ramasser des fonds.

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