Trop, c’est comme pas assez

/aparté

J’essaie de reprendre l’habitude d’écrire plus régulièrement. J’ai un fichier rempli de sujets de blogue, mais je dois remettre ça dans ma routine.

/fin de l’aparté

Des fois, on veut le mieux pour nos enfants, sans nécessairement que ce soit le mieux. Depuis un peu plus de un an, Jojo est suivi en orthophonie pour un prédiagnostic de dyspraxie verbale. Comme elle est née en octobre, elle n’entrera à l’école que l’an prochain, ce qui est une bonne chose pour elle. Dans cette optique, j’avais proposé qu’on passe d’une thérapie d’orthophonie aux deux semaines à une thérapie par semaine, en me disant qu’elle ne serait que plus prête pour l’école. Mais ça ne fonctionne pas comme ça. Ça fait un mois qu’on est passé à cette fréquence et les éléments positifs souhaités ne sont pas là, au contraire. Jojo est plus distraite pendant les thérapies, on doit faire beaucoup plus de renforcement positif et on ne réussit pas à tirer le parti de cette heure. Mon objectif de doubler les bénéfices s’est donc soldé par une réaction à l’opposé : deux fois plus de temps, pour moins de réussites ou d’améliorations. Le coup final a été donné quand Jojo a déclaré qu’on allait tout le temps voir l’orthophoniste et qu’elle ne voulait plus y aller. Alerte rouge, alerte rouge! L’objectif n’était pas de l’écœurer, car elle aime les thérapies. Discussion très très courte avec l’orthophoniste : on était toutes les deux arrivées aux mêmes conclusions, c’était trop pour Jojo et elle nous le montrait. On est de retour à une fréquence de 1 fois aux deux semaines et j’ai bon espoir que la magie reprendra. Déjà, elle me demande quand on y retourne, c’est bon signe!

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