Deuxième étape franchie!

À la suite de l’entrevue de groupe de lundi, je fais partie des trois personnes demandées en entrevue individuelle!
J’ai fini mon bac il y a… 15 minutes!
Il me reste juste à combattre mes -ites et la vie va être parfaite!

Rédaction, création

À la dernière session, j’avais pris un cours de rédaction créative. Pour avoir un cours facile? Oh que non! C’était par défi. Bien que j’écrive avec une certaine facilité toutes sortes de documents, lorsque vient le moment d’écrire en utilisant mon imagination, ma créativité, c’est le néant. Tout ce qui me vient en tête me paraît fade, ennuyant, du déjà vu, bref, rien de nouveau sous le soleil. À la suite de ce cours, j’étais ressortie avec ma nouvelle de 20 pages, qualifiée de bien écrite, mais d’un peu ennuyante. Pas une grosse surprise pour moi, mais j’espérais quand même faire mieux.

Cette session-ci, par volonté de continuer à m’améliorer (ou par masochisme, au choix), j’ai pris un cours de rédaction de scénarios. Encore une fois, j’entendais mes collègues de classe dirent que ça allait être un cours facile. C’est beau l’insouciance. À la fin de ce cours, on doit avoir écrit le scénario complet d’un court métrage de 20 minutes. La semaine dernière, c’était la remise du synopsis et de la description des personnages. En arrivant en classe, on devait se mettre en groupe de 4-5 et lire notre synopsis à voix haute. Sueurs froides. Je suis très pudique avec mes écrits créatifs. Je suis passée à travers l’exercice sans trop de dommages, avec de bons commentaires de mes collègues.

Hier, ce sont les commentaires du prof, un auteur connu dans la région et dont j’ai vu plusieurs pièces de théâtre quand j’étais adolescente, que j’ai reçus. Ouch! Outre le fait que j’ai reçu la pire note de toute ma carrière universitaire, mon histoire est fade, la fin est faible, les réactions de mon personnage sont disproportionnées par rapport à l’enjeu, bref, pas grand-chose de valable. Le pire, c’est que je ne peux qu’être d’accord avec lui. Une chance que j’ai bien décrit mes personnages, parce que j’aurais frôlé la catastrophe…

Maintenant, je stresse. Dans trois semaines, je dois remettre mon scène-à-scène et je ne sais pas quoi faire. Est-ce que je garde mon histoire en améliorant les points à changer, ou est-ce que je pars complètement à neuf, en risquant de passer à côté encore une fois?

Je devais dormir très profondément quand la créativité est passée…