« Plan de vol » ou comment faire un film 45 minutes trop long

Sur le vol inaugural Berlin-New-York d’un nouveau type d’avion de ligne, la jeune veuve Kyle Pratt est affolée en constatant la disparition de sa fillette Julia. Or, le personnel de bord prétend que la petite n’a jamais pris place dans l’appareil.

Les dix premières minutes, ça va, on campe les personnages, l’ambiance du film… Mais à partir du moment où la petite disparaît, c’est comme si on regardait le film au ralenti… Le personnage principal court d’un bout à l’autre de l’avion, se faisant traiter de dingue par les autres passagers et surtout par l’équipage et ça dure un bon 45-60 minutes où ils ne se passent pas grand-chose. Il y a bien quelques petits soubresauts, mais rien de bien palpitant. Et tout à coup, c’est le flash, on nous montre le dénouement et on devine la fin alors qu’il reste encore un bon 45 minutes au film. Il reste tout de même que les dernières minutes du film sont les plus intéressantes. C’est bon, mais j’aurais regardé à la télévision, comme ça j’aurais pu zapper pendant les longueurs!

Le fantôme de l’opéra

Lorsqu’il était sorti en salle, je voulais voir ce film, mais il n’était que dans quelques villes. Il était disponible en DVD depuis hier, alors je suis allée le louer. J’ai tout simplement ADORÉ! Il faut dire que j’adore les comédies musicales. J’aimerais d’ailleurs voir le fantôme de l’opéra sur scène un jour. Le seul bémol que j’apporterais, c’est certains dialogues qui auraient dû être «parlés» plutôt que «chantés» à mon avis. Tant qu’à mettre des parties qui n’étaient pas chantées, ils auraient dû en mettre plus, surtout que lorsque c’est chanté, cela a tendance à alourdir. Je l’ai regardé deux fois, la première fois en français et la deuxième en anglais puisqu’ils ont traduit même les chansons et que je les préfère en anglais. D’ailleurs, l’actrice chante très bien alors que les acteurs se débrouillent, mais sans plus.

Un film que je veux me procurer et revoir!

Au XIXe siècle, dans les fastes du Palais Garnier, l’Opéra de Paris, Christine, soprano vedette, est au sommet de sa gloire. Son succès est dû à sa voix d’or et aux mystérieux conseils qu’elle reçoit d’un « Ange », un fantôme qui vit dans les souterrains du bâtiment. L’homme, un génie musical défiguré qui vit reclus et hante l’opéra, aime la jeune fille d’un amour absolu et exclusif. Lorsque Raoul entre dans la vie de Christine, le Fantôme ne le supporte pas.

La pluie

Dave Richard/Sylvie Paquette

Il pleut si triste sur la ville
La pluie
Et tout ce vent dans mes oreilles
Jamais tranquille
Ce chagrin sourd en moi qui veille
Ce chagrin sourd en moi qui veille

Il pleut si lourd, un temps pareil
La pluie
Les passants courent, les passants frayent
Où donc vont-ils?
Moi je ne vis pas mais j’essaye
Moi je ne vis pas mais j’essaye

À quoi sert de courir cacher à la pluie son visage
Ne vaut-il pas mieux rien que laisser faire la vie
Laisser tomber la pluie, noyer le paysage
Rien que laisser la vie s’en aller dans la vie
Rien que laisser la vie s’en aller dans la vie
La pluie…

La guerre des enfants – Monique Charlesworth

Résumé
Ilse, jeune Allemande au sang juif, n’a que douze ans lorsque la guerre éclate et qu’elle doit fuir. Sur les routes de l’exode, échappant de peu aux troupes allemandes qui avancent inexorablement, elle traverse la France entière. Pendant ce temps, Nicolai, fils de notables nazis, rêve de la jolie frimousse d’une petite fille qu’il ne connaît qu’en photo. Si seulement il pouvait rendre son sourire à Ilse… Magnifique histoire de courage et de passion, ce roman conte une guerre dont les historiens se soucient peu : celle des enfants.

Mon avis
C’est bien écrit, plein de détails historiques comme je les aime. On peut facilement entrer dans la tête des deux principaux protagonistes, voir ses peurs, ses envies, ses rêves. Par contre, tout se gâche dans le dernier quart du livre. On dirait que l’auteure ne savait pas comment terminer son manuscrit. On voit les deux histoires parallèles de Ilse et Nicolai, un chapitre sur deux, la mère de Ilse devenant la gouvernante de Nicolai lorsqu’elle est séparée de sa fille. Son désir est de retrouver celle-ci, tout au long du récit, sur 10 ans. Alors, on s’attend à ce que les deux histoires finissent par s’entrecouper puisque Nicolai désire aussi aider sa gouvernante à retrouver Ilse, mais cela n’arrive jamais. La ronde des chapitres fait en sorte qu’on ne sait pas ce qui arrive à Nicolai et pour Ilse, ça se rapidement et d’une façon qui me laisse interrogative… En gros… ce livre m’a laissé sur ma faim et sur un sentiment de déception… Je n’aime pas avoir l’impression d’avoir perdu mon temps. Heureusement, ça arrive rarement.

Nouvelle-France

Ça fait des mois que j’attends la sortie de ce film. Là peut-être est mon erreur, trop d’attentes… Je suis allée le voir cet après-midi et j’ai été déçue. C’est un bon film, mais c’est un peu lent à regarder. C’est comme s’ils ne savaient pas s’ils devaient faire une film historique ou un drame romantique. Les deux ne sont pas assez bien mélangés, ce n’est pas homogène. Des longs bouts historiques, et très intéressants, et pouf, on revient à l’histoire d’amour…

Bref, pas assez d’histoire pour être un film historique et pas assez de «cute» pour être une film romantique. On vogue entre les deux… J’aurais aimé voir un peu plus les activités de tous les jours, voir un peu plus de comment était la vie en Nouvelle-France.

Malgré tout, je suis contente de l’avoir vu. Mon idée de roman de situant à cette époque, ça tout de même été intéressant.