Je lis… Manger, un jeu d’enfants

mangerLes repas sont devenus une lutte à finir avec votre enfant? Vous trouvez qu’il ne mange pas assez? Qu’il mange trop? Qu’il est trop sélectif? Partout on vous dit que votre enfant doit manger assez de ceci, assez de cela. Partout on brandit des statistiques alarmantes sur les taux d’obésité infantile. Que faire? Lui offrir des aliments sans sucre et sans gras?

Nourrir son enfant et lui apprendre à se nourrir semblent maintenant des tâches très compliquées… Pourtant, rien n’est plus simple. Il s’agit de le laisser utiliser les réflexes de faim et de satiété qu’il a déjà à la naissance.

À la suite de mon dernier message, vous comprendrez qu’il était évident pour moi que je ne voulais pas que mes enfants développent une relation trouble avec la nourriture. C’est pour ça que j’ai lu beaucoup et que je me suis informée. Je sais que je ne suis pas la seule responsable (avec mon conjoint) de leur relation, mais je voulais quand même mettre toutes les chances de mon côté. C’est ce livre qui m’a parlé le plus, même s’il va à l’encontre de tout ce qu’on entend depuis toujours. Le principe général est simple : je décide de la qualité de ce qu’ils mangent et ils décident — toujours — de la quantité.

C’est très confrontant tout de même. Ça veut dire les laisser manger autant qu’ils veulent de poisson, de légumes, mais aussi de gâteau et de chips quand ils sont au menu ou disponibles. Ça veut aussi dire que ça se peut qu’ils ne prennent que deux bouchées de leur repas, mais qu’ils mangent trois yogourts par la suite. Parce que le droit d’avoir du dessert n’est pas relié au fait que le repas principal ait été mangé ou pas. Il n’y a pas non plus de négociation, du genre, deux bouchées de brocoli et tu as ton dessert. La seule exigence : ils doivent goûter à chaque élément du repas. Une fois que cette exigence est remplie, lorsque tout le monde a terminé son repas principal (que ce soit trois bouchées ou toute l’assiette) et qu’on sort le dessert, tout le monde y a droit et pas juste une portion si c’est ce qu’ils souhaitent. Seconde exigence : tu écoutes ta bedaine. Si tu n’as plus faim, tu n’as plus faim.

Et ça marche. Souvent, même lorsque le dessert est sorti, Ludo retourne à son plat principal. Jojo peut arrêter de manger un biscuit au chocolat après une bouchée parce que « sa bedaine a plus faim ». Avouez que vous auriez tendance à le terminer vous? Bien, moi aussi! Il n’y a pas de desserts tous les soirs, et la plupart du temps, ce sont des fruits, du yogourt ou des galettes maison. C’est sûr que c’est facile de laisser manger son enfant à sa faim quand il mange une pomme, mais c’est plus confrontant de le laisser faire quand c’est du gâteau. Les enfants, enfin, Jojo, puisque Ludo est encore jeune, est plus encline à goûter de nouvelles choses, car elle sait qu’elle ne sera pas obligée d’en manger plus d’une bouchée. Souvent, elle va dire qu’elle n’aime pas ça, mais la fois suivante, elle en mangera encore une bouchée et, graduellement, elle en mangera plus, ou pas. On a tous nos goûts!

Ce n’est pas une recette miracle et je ne suis pas certaine d’appliquer la philosophie du livre au complet correctement, mais je ne vois que du positif pour le moment. Mes enfants mangent de tout, à leur faim, et savent écouter leur satiété, et c’est ce dernier aspect que je trouve le plus important. Je ne m’inquiète pas quand ils soupent à peine, car je sais qu’ils ont mangé beaucoup à la garderie le midi, c’est normal qu’ils aient moins faim.

Bref, je recommande!

Manger, un jeu d’enfants
Auteures : Guylaine Guevremont et Marie-Claude Lortie
Éditions La Presse

Impasse

C’est difficile ces temps-ci. En fait, tout me semble une montagne. J’ai de la difficulté avec la conciliation famille-travail-entraînement-amitié (dans l’ordre et dans le désordre) et ça se ressent partout j’ai l’impression et, cette semaine, surtout dans mon alimentation. Si au moins j’avais des tonnes de loisirs que je pourrais décider sciemment de couper, mais ce n’est pas le cas.

Auparavant, je m’entraînais dans le but uniquement de perdre du poids et d’être en meilleure santé. C’était un passage obligé et je m’en accommodais. Si bien que je ne considérais pas vraiment ça comme du vrai temps pour moi. C’était obligatoire, un devoir envers moi-même. Par contre, ça a changé. Maintenant, je ne peux plus m’en passer, c’est rendu un plaisir. Je cours pour le plaisir et la conséquence positive qui en découle, c’est la perte de poids et une meilleure santé, mais ces aspects ne sont plus mon facteur de motivation. C’est là que ça devient compliqué. J’ai l’impression d’être égoïste de prendre autant de temps à faire une activité que j’aime au détriment de mon chum, de ma fille, de mes amis. Je l’écris et j’en ai les larmes aux yeux. Je sais que c’est ridicule mon affaire, mais ça ne se contrôle pas.

Quand je pars courir le soir et que ma fille n’est pas couchée, je me sens mal. Je ne la vois pas le matin et le peu de temps que j’ai avec elle le soir, je l’escamote. J’essaie d’y aller une fois qu’elle est couchée, mais parfois, ça m’amène tard et je me lève quand même à 4 h 45. Aussi, comme ce soir, je vais l’amener avec moi lorsque je vais aller courir, mais on s’entend que ce n’est pas du temps de qualité que je passe avec elle.

Aussi, je me connais, je dois être organisée pour que ça fonctionne. La semaine dernière, j’avais pris le temps de planifier tous mes repas et cela a donné des résultats. J’étais moins stressée et je sais que ça m’a permis de passer du temps de meilleure qualité avec Petite J. Mais ça prend du temps planifier. J’ai beau savoir que ce n’est pas du temps perdu, je me sens cheap de m’enfermer pendant deux heures pour décider de ce qu’on va manger, pour équilibrer le tout, faire la liste d’épicerie en fonction de ça. C’est deux heures que je gruge à ma famille, et surtout à M. X, puisque je fais ça une fois que Petite J. est couchée. Pourtant, c’est essentiel à ma réussite, mais également pour faire en sorte que j’offre des repas équilibrés à ma famille.

Je trouve que je ne parle pas assez à mes amis, que je ne les vois pas assez. Je n’ose pas démarrer une conversation parce que je sais que je vais devoir me sauver rapidement pour aller me coucher. Je m’ennuie d’eux, je me trouve poche. Je ne sais même pas ce qui se passe dans leur vie, s’ils vont bien.

J’ai l’impression d’être centrée sur moi et, en même temps, de ne pas avoir assez de temps pour moi.

Je ne peux pas laisser tomber. C’est trop important pour ma santé, mon avenir et pour le modèle que je veux être pour mes enfants. Mais je vais devoir trouver un équilibre dans tout ça, sinon je vais craquer.

Pesée de la semaine

Un peu en retard, mais la carte-mère de mon ordinateur a rendu l’âme jeudi et on a dû aller acheter des pièces pour le ressusciter.

Résultat : +0,4

Aussi bien dire, rien à signaler. Je m’en doutais un peu. Tout d’abord, j’ai recommencé à courir et à bouger davantage cette semaine et mon corps met toujours du temps à s’adapter. Ensuite, bien la veille de ma pesée, mes légumes et mon poisson en papillote ont été carbonisés par mes merveilleux talents sur le BBQ. En fait, je dirais surtout, par mon manque de talent à m’occuper d’un BBQ et d’une poulette de 9 mois en même temps. Surtout que l’une ne peut pas être à côté de l’autre. Comme il était déjà tard, le tout a été remplacé par poulet et frites. La veille d’une pesée, ce n’est pas l’idéal. Mais bon, 0,4 livre, ce n’est rien.

J’ai recommencé le programme Easy into 5k. C’est une activité qui me permet d’amener Bébé J. avec moi dans notre super poussette de jogging.

Ne vous inquiétez pas, cette photo a été prise au printemps. Bébé J. ne met de pas de tuque et de manteau ces temps-ci ;).

J’en suis à la deuxième semaine depuis hier. Ça va très bien. Je crois que j’ai trouvé un rythme que je peux garder sur une plus longue période. Je crois que j’allais trop vite auparavant. C’est sûr que, si je me compare, on dirait que je marche rapidement plutôt que je coure, mais je prendrai de la vitesse avec le temps. Je parcours 2,75 km en 20 minutes. En continuant à m’entraîner, je vais sûrement pouvoir réaliser mon objectif de faire le 5 km en moins de 40 minutes le 23 septembre au marathon de Montréal. Et pourquoi pas en moins de 35 minutes?

Côté nourriture, ça va bien. On dirait que je trouve ça plus facile ces temps-ci et je réussis à bien manger sans me sentir privée. Par contre, lors des rénovations, j’ai bu beaucoup de boissons gazeuses diètes, alors que je n’en buvais jamais auparavant. Comme c’était la seule chose de disponible très froid, j’en ai bu beaucoup et on dirait que je dois maintenant me sevrer. De toute façon, je n’en achète pas dans l’épicerie, alors c’est surtout au resto que j’en prends. D’autant plus que je ne bois pas d’alcool et c’est parfois plate de ne boire que de l’eau.

J’ai une belle semaine jusqu’à maintenant, j’ai hâte à la pesée de vendredi matin… Surtout si je ne fais pas cramer mes repas d’ici là ;).

Pesée de la semaine

Résultat : -5,3 lb!

Bon, c’est sûr, ça ne se voit pas dans ma page de suivi, puisque je n’avais pas inscrit mes pesées depuis 1 mois et que j’avais pris du poids après le temps des fêtes. J’ai tout reperdu ce poids-là et me revoilà en route vers, premièrement, mon poids pré-grossesse. Côté alimentation, ça va bien, si ce n’est que c’est de la gestion avec Bébé J. qui ne veut pas toujours coopérer et me laisser manger. Comme M. X arrive généralement vers 20 h, c’est un peu difficile pour moi de l’attendre pour manger, alors je mange que Bébé J. me le permet. Un jour, je vais arriver à manger chaud ET à une vitesse décente.

C’est pour l’exercice que ça se corse. Comme je profite des siestes de Bébé J. pour faire le ménage, il ne me reste plus beaucoup de temps pour m’entraîner. Au moins, on commence l’aquapoussette demain. J’ai hâte de voir sa réaction, même si la gestion de mettre bébé en maillot, me mettre en maillot, rhabiller bébé, me rhabiller me stresse un peu.
Avec un peu de chance, lorsque la poussée de croissance des trois mois, qui me semble interminableeeeeee, va être chose du passé, j’aurai plus de temps un peu pour moi. Je l’espère!

Mangez! – Guylaine Guevremont et Marie-Claude Lortie

Jouez-vous au yo-yo avec votre poids depuis plusieurs années? Cinq kilos de perdus, dix de retrouvés? Les recherches montrent que les régimes amaigrissants classiques ne fonctionnent pas à long terme. Que faire alors pour en finir avec les kilos en trop ou pour maintenir le poids idéal? Manger à sa faim!

Le but visé : apprendre à reconnaître les signaux de la faim et la sensation de satiété. Vous mangez ce que vous voulez quand vous voulez, à condition d’avoir faim et d’arrêter quand votre corps est rassasié. C’est ainsi que fonctionnent les bébés et les « minces naturels » tels qu’Isabel Richer, Sophie Durocher ou Rafaële Germain, qui témoignent dans le livre du fait que la gourmandise n’est pas un obstacle à la minceur.

La démarche mise de l’avant dans Mangez! a été mise au point et éprouvée en clinique par la nutritionniste Guylaine Guevremont, qui a fait équipe avec la chroniqueuse et critique gastronomique Marie-Claude Lortie pour la transformer en livre. Mangez! vous propose de mettre une croix sur les régimes, les restrictions et le sentiment d’impuissance par rapport au poids. Et de vous redonner votre liberté…

J’avais beaucoup entendu parler de ce livre et nombreuses étaient les personnes qui m’avaient dit qu’il avait été un tournant dans leur perte de poids. Comme je recommencerai cette aventure bientôt, je me suis dit que ce serait le moment idéal pour lire ce livre. Finalement, il n’y a rien de bien sorcier dans ce que prônent les deux auteures : écouter sa faim. Donc, manger quand on a faim et cesser de manger quand notre corps nous dit que c’est assez. Bien, c’est simple en fait. Mais dans le fond, la difficulté vient du fait qu’on a parfois de la difficulté à entendre notre corps nous dire que c’est assez. De mon côté, je sais que c’est parce que je mange beaucoup trop vite. Si bien que, le temps que le signal se rende à mon cerveau, il est déjà trop tard et j’ai trop mangé. En fait, je devrais parler au passé, car si la grossesse m’a apporté bien des choses, celle-ci en est une. J’ai renoué avec ma sensation de satiété, et même si je ne mange pas beaucoup plus lentement (j’essaie de changer ça), je ressens la fin de la faim beaucoup plus rapidement. Je suis également rendue allergique à la sensation d’avoir trop mangé. Il faut dire que, enceinte, cette sensation vient assez rapidement, surtout quand le bébé s’amuse à jouer sur ton estomac plein. J’espère seulement pouvoir garder cette bonne habitude après la grossesse et ne pas trop remplir mon estomac qui aura maintenant toute la place pour s’étendre.

Pour en revenir au livre, bien que je sois d’accord avec la prémisse de départ, je trouve tout de même que les auteures auraient pu se pencher davantage sur la qualité de notre alimentation. Je sais qu’elles en parlent un peu, mais le livre est surtout pour nous dire qu’on peut manger ce qu’on veut, si on a faim et j’ai du mal à croire que, à long terme, la perte de poids obtenue va se maintenir si on ne mange que de la junk, même si on en mange seulement à notre faim. D’un autre côté, ça fait du bien de voir que rien n’est interdit. Dans le fond, il ne nous reste qu’à nous servir de notre bon sens!

Finalement, j’ai trouvé ce livre intéressant, mais comme je n’ai jamais vraiment suivi de régime malgré mes efforts pour perdre du poids et que j’ai toujours voulu que mon alimentation soit représentative de la vraie vie (très peu pour moi de ne manger que de la soupe), je crois que ce livre m’a moins touchée qu’il pourrait toucher certaines personnes qui ont suivi des régimes amaigrissants à répétition. Je ne dis pas que je n’ai aucun problème avec la nourriture, mais je ne crois pas que ce soit dans cet aspect-là. En fait, je crois qu’il arrive seulement un peu trop tard dans mon cheminement. Avec le temps, j’avais déjà réglé certains problèmes :

  • Je ne me sens plus obligée de terminer mon assiette, même au restaurant ou en visite.
  • Il n’y a plus toujours de la place pour le dessert : si je n’ai plus faim, je n’ai plus faim, donc pas de dessert et ce n’est pas grave. Avant, il me semblait inconcevable de ne pas prendre un dessert, j’avais, comme une amie dit souvent, un estomac exprès pour le dessert.
  • Je mange encore rapidement, mais maintenant, c’est plus une mauvaise habitude, alors qu’auparavant, surtout à l’adolescence, c’était volontaire afin de pouvoir manger le plus possible avant que mon corps me dise qu’il en avait assez. Rendu là, ce n’était même plus de la gourmandise…

Il m’en reste d’autres à régler :

  • Manger beaucoup plus lentement.
  • Arrêter de boire mes calories. Quand j’ai faim, j’ai tendance à boire du jus d’orange ou du lait, mais ça ne comble ma faim que temporairement, m’obligeant à manger réellement peu de temps après.
  • Intégrer beaucoup plus de légumes.

Dans le fond, ce livre m’a permis de voir le chemin parcouru et celui qu’il me reste à parcourir, et je suis, somme toute, plutôt satisfaite et j’ai confiance de pouvoir perdre le poids pris pendant ma grossesse et d’ensuite recommencer sainement ma perte de poids où elle s’est arrêtée au début de l’année.

Retour à l’entraînement

Je ne pensais jamais dire ça un jour, mais je m’ennuie des semaines où je m’entraînais 3 à 5 fois. C’est environ en septembre 2010 que je me suis réellement prise en main et que j’ai décidé de changer ma vie pour de bon. Résultat : j’ai perdu près de 25 livres en 6 mois.

Bon, ensuite, je suis tombée enceinte, ce qui m’a évidemment fait mettre ma prise de poids et mon entraînement intensif de côté, bien que j’aie gardé mes bonnes habitudes alimentaires (c’est plus qu’important en ce moment!)

Bien sûr, j’ai essayé de rester active le plus possible, même si j’ai rapidement dû me rendre à l’évidence que je ne pouvais pas faire tout ce que je voulais, ce qui était frustrant par bout. Présentement, je suis au stade où juste monter des escaliers me donne de la difficulté à respirer. C’est un peu fâchant, vu tous les efforts que j’ai mis à améliorer mon endurance respiratoire et cardiaque, mais je sais que ce n’est que temporaire, bien que j’aurai une pente à remonter après.

Cela étant dit, je ne sais pas comment je me sentirai après l’accouchement, mais j’ai vraiment hâte de recommencer l’entraînement. Maintenant, ce n’est plus dans le but seulement de perdre du poids – bien que ça restera mon objectif principal –, mais bien parce que ça fait maintenant partie de ma vie et que j’ai dû mal à m’en passer. Je croyais que tout serait à recommencer de zéro après la venue du bébé, mais je sais que la motivation est toujours là.

Bébé J. est mieux d’aimer le plein air, parce qu’on va marcher cet automne!

Grossesse et poids

Je vais être franche : je trouve ça difficile de prendre du poids présentement. Je sais que c’est normal, que je suis enceinte et, jusqu’à maintenant, ma prise de poids est plus que respectable, mais n’empêche, je trouve ça très difficile de voir chaque semaine le chiffre monter sur la balance.

Au mois de septembre dernier, je me suis réellement prise en main et avec motivation, efforts et des changements dans mes habitudes de vie, j’ai réussi à perdre 25 livres en 5 mois. Je sais que d’ici la fin de ma grossesse, j’aurai probablement repris ce poids, et peut-être même plus, et je trouve ça décourageant, même si c’est pour la plus belle cause au monde.

Ce que je trouve difficile aussi, c’est que personne ne comprend pourquoi ça me trotte dans la tête. Les gens croient que je devrais être heureuse de pouvoir – enfin – prendre du poids sans culpabilité. J’ai l’impression que tout le monde me juge quand j’en parle, comme si ça faisait de moi quelqu’un qui n’apprécie pas ma grossesse ou, pire, qui allait mettre la vie de Bébé J. en danger en entreprenant un régime pendant cette période où mon alimentation est aussi importante.

Je ne suis pas folle, je sais que peu importe le poids que je vais prendre, je vais être capable de le perdre ensuite, puisque je n’ai pas perdu mes bonnes habitudes ni ma motivation et que j’ai déjà hâte de me remettre à mon entraînement normal, qui me manque plus que je ne le pensais.

Je sais aussi que je devrais me concentrer sur les points positifs : ma perte de poids avant ma grossesse me permettra sans doute d’éviter le diabète de grossesse, alors que mon endocrinologue était persuadé que c’était inévitable dans mon cas; mon obstétricien trouve ma prise de poids plus que normal, surtout compte tenu de mon IMC.

Dans le fond, je veux juste arrêter de passer pour un monstre parce que j’y pense… Ça ne fait pas de moi un monstre. Je me nourris super bien afin que Bébé J. ait tout ce dont elle a besoin pour bien grandir, et je vais continuer à bien me nourrir après.

En janvier 2012, je relancerai officiellement mon défi Poids plume, et cette fois, avec une motivation supplémentaire : être un exemple de santé, de persévérance et de bonne forme physique pour Bébé J.

Danger

Je sais que je vais être dans une période dangereuse pour moi dans les prochaines semaines. Au cours des dernières années, chaque fois que j’atteignais un objectif de perte de poids, je stagnais et finissais par le reprendre. Pourquoi? Je le méritais. Je méritais de manger ce que je voulais, je méritais cette journée de congé de gym, qui se transformait en semaines, puis en mois. Maintenant, je sais que je mérite encore mieux. Je mérite d’être en santé, d’avoir plus d’énergie, de me sentir belle pour la première fois depuis longtemps. Et ça vaut toute la nourriture du monde.

La fin de semaine a été difficile. De mauvais choix alimentaires m’ont fait réaliser que je ne devais pas relâcher ma vigilance. Le restaurant d’hier a particulièrement été mauvais : trop de pain, trop de tout. Et surtout, même les légumes étaient noyés dans l’huile. Au moins, j’ai sauté le dessert.

Comme je le disais, la semaine s’annonce difficile : beaucoup de travail en perspective et, comme je vais être dans ma semaine typiquement féminine d’un jour à l’autre, ça se combine avec le goût de rester écraser et des rages de sucre. Je vais donc établir mon plan.

Plan de match

  • Préparer le plus possible mes repas ou mes aliments afin de n’avoir aucune bonne raison pour faire des choix moins santé par manque d’énergie ou de temps.
  • M’entraîner tous les jours, peu importe l’heure à laquelle je termine au bureau, ne serait-ce que pour 30 minutes.
  • Préparer mes collations préentraînement pour justement avoir l’énergie pour aller m’entraîner, peu importe l’heure.
  • Pas d’escalier ni d’ascenseur : je réalisais déjà ce défi depuis un bout, mais j’ai fini par me relâcher, surtout en fin de journée. Je suis connue au bureau comme la celle pour qui il est contre ses principes de prendre un escalier roulant pour descendre. 😉 Je vais maintenant l’appliquer à ce qui monte.
  • Comme mon bureau est au 21e étage, c’est le seul ascenseur que je me permettrai, mais pour monter seulement. À la fin de chaque journée, je descendrai les 21 étages par l’escalier.

Avec tout ça, j’ai bon espoir d’avoir une perte sur la balance vendredi, peu importe le stress, la fatigue et les règles. Un, deux, trois, GO!

Pesée de la semaine

Résultat : -0,7 lb

Je suis un peu ambivalente devant mon résultat. D’un côté, je suis contente, parce qu’une perte, c’est une perte, et c’est tout de même mieux qu’un gain. D’un autre côté, je pensais atteindre mon premier objectif de 20 livres perdues cette semaine. J’en suis à 19,5. Je sais, c’est pratiquement atteint, mais j’ai hâte de changer de dizaine!

J’ai réussi à m’entraîner trois fois cette semaine. J’aurais voulu plus, mais j’ai eu de la difficulté avec mon alimentation. Je dois prévoir davantage mes collations en fin de journée pour avoir de l’énergie pour m’entraîner. Mardi, j’avais super faim et je suis allée m’entraîner tout de même. J’ai eu de la difficulté à me rendre chez moi. J’ai été obligée de sortir du métro une fois pour prendre de l’air. Je me suis acheté des barres tendres et des yogourts à boire, ça devrait m’aider.

Défi abdos

Je dois dire que j’ai eu un relâchement vers la fin, ce qui me fait un résultat de 11 jours sur 14. Par contre, comme je ne participerai pas au défi sur l’eau, je vais essayer de poursuivre, bien que ce soit mal parti pour cette semaine.

5 km?

Goût de me dépasser ou folie? Je me suis inscrite au 5 km de la Banque Scotia, le 17 avril prochain. Je vais devoir augmenter mon endurance d’ici là. Mon objectif serait d’en courir la plus grande partie, tout en me donnant la permission de marcher. M. X va probablement s’inscrire avec moi et j’essaie de convaincre C. de venir aussi.

Je continue! Vendredi prochain, j’annoncerai l’atteinte de mon premier objectif! Je vais tout faire pour ça. On ne lâche pas!

Défi Poids Plume – La suite

Avec les événements des dernières semaines, je n’ai pas reparlé de mon défi poids plume. Je n’atteindrai pas mon but de perdre 25 livres d’ici le mariage de notre ami. Ce mariage a lieu dans une semaine et j’en suis encore au même point. J’avais réussi à perdre un peu, mais mes efforts ont été mis à sac par une bronchite asthmatique qui m’a empêché de faire des efforts soutenus. Même monter un escalier était pénible. Bref, retour à la case départ.

Par contre, la motivation est là plus que jamais. Je continue à faire mon défi 6 semaines. Donc, je me lève à 5h du matin 4 à 5 fois par semaine pour faire 30 minutes de Work Out avant d’aller travailler. J’ai terminé la troisième semaine ce matin et le déclic s’est fait. La semaine dernière, j’avais manqué mon entrainement du vendredi parce que j’étais allée aux funérailles de ma grand-mère. J’avais donc décidé de rattraper cet entrainement le mercredi matin, qui est normalement mon matin de congé. Mercredi matin, je me suis réveillée à 4h45 et j’ai décidé de mettre mon réveille-matin à 6h et de sauter cet entraînement. Par contre, à 5h, je me suis réveillée de moi-même avec qu’une seule envie : bouger. Ce matin, ça s’est confirmé : j’ai besoin de bouger. Et même plus : j’aime cette période de ma journée. Lors des deux premières semaines, j’avais besoin de beaucoup de motivation pour me lever. Je n’ai manqué aucun entraînement, mais c’était pénible et je devais beaucoup me parler. Mais cette semaine, je l’ai fait cinq fois et je suis en train de devenir accro à la sensation que je ressens après.

De plus, à la place de prendre l’autobus vers le métro au coin de ma rue, maintenant je marche jusqu’à une autre station de métro. Ça me fait tout de même 1,7 kilomètres matin et soir. Non seulement ça me permet de relaxer mes jambes après mon entraînement intensif du matin, ça me permet également de prendre l’air le soir, puisqu’une fois entrée dans le métro, je n’en ressors plus avant le soir. Quoique, le beau temps, on a commencé aller manger dehors le midi.

J’ai d’autres projets pour cet été. M. X m’encourage beaucoup. On va aller chercher mon vélo cette semaine chez ses parents et je pourrai enfin recommencer à en faire. Je voulais refaire le tour de l’île cette année, mais il est trop tard maintenant. C’est dans deux semaines et je n’ai pas fait de vélo depuis l’an dernier. Comme première sortie de l’été, je trouve ça un peu intense 52 kilomètres. Par contre, j’ai un autre projet. J’aimerais faire le voyage Laval-Sherbrooke en vélo et faire du camping en chemin. Comme nos vacances sont à la fin de l’été, ça me donne le temps de faire plusieurs sorties. Aussi, on veut descendre une rivière en canot-camping. Pour la première fois de ma vie, je pourrai dire que mes vacances étaient sportives. Finalement, c’est peut-être une bonne chose qu’on n’aie pas les moyens d’aller à l’Île-du-Prince-Édouard cet été, comme on l’avait prévu.

Sinon, j’ai encore des progrès à faire du côté de mon alimentation. Le problème est surtout du côté des portions (pâtes, entre autres). Par contre, pratiquement tous mes repas sont composés de 50 % de légumes maintenant. J’apprends à cuisiner de plus en plus, et de mieux en mieux (du moins, j’ose croire). Je dois encore faire attention lorsque je suis seule, j’ai tendance à moins bien manger ou à commander. Surtout lors de semaine comme la semaine dernière où je vis une situation émotive.

Donc, le défi continue et j’ai décidé de me fixer des objectifs, mais avec des récompenses rattachées. À chaque tranche de 20 livres perdues, je m’offrirai un cadeau non-alimentaire. Donc, :

  • 20 livres perdues : le jeu Super Mario Bros Wii
  • 40 livres perdues : un massage
  • 60 livres perdues : SkyVenture!
  • 80 livres perdues : une fin de semaine spa avec M. X
  • 100 livres perdues (objectif pondéral ultime) : une virée des magasins « taille normale » pour laquelle j’aurai économisée! (bon, je vais m’acheter des vêtements bien avant ça, mais je compte me faire particulièrement plaisir à ce moment-là!)
  • Objectif ultime : une meilleure santé, être plus en forme, devenir sportive, et surtout, être un modèle pour mes – futurs – enfants!

Le chemin ne sera pas facile, surtout qu’avant l’atteinte de l’objectif ultime, une ou plusieurs grossesses risquent de me ralentir. Par contre, j’aimerais avoir atteint au moins le 40 livres, sinon le 60 livres, avant la première. Ce sera difficile, peut-être n’atteindrai-je jamais l’objectif pondéral ultime, mais au moins, je pourrai dire que j’aurai tout fait pour y arriver, et ce, de façon sécuritaire et sensée.

J’ai gagné une raquette de tennis rose lors de l’encan au travail, j’ai hâte de l’essayer!

Avec les événements des dernières semaines, je n’ai pas reparlé de mon défi poids plume. Je n’atteindrai pas mon but de perdre 25 livres d’ici le mariage de notre ami. Ce mariage a lieu dans une semaine et j’en suis encore au même point. J’avais réussi à perdre un peu, mais mes efforts ont été mis à sac par une bronchite asthmatique qui m’a empêché de faire des efforts soutenus. Même monter un escalier était pénible. Bref, retour à la case départ.
Par contre, la motivation est là plus que jamais. Je continue à faire mon défi 6 semaines. Donc, je me lève à 5h du matin 4 à 5 fois par semaine pour faire 30 minutes de Work Out avant d’aller travailler. J’ai terminé la troisième semaine ce matin et le déclic s’est fait. La semaine dernière, j’avais manqué mon entrainement du vendredi parce que j’étais allée aux funérailles de ma grand-mère. J’avais donc décidé de rattraper cet entrainement le mercredi matin, qui est normalement mon matin de congé. Mercredi matin, je me suis réveillée à 4h45 et j’ai décidé de mettre mon réveille-matin à 6h et de sauter cet entraînement. Par contre, à 5h, je me suis réveillée de moi-même avec qu’une seule envie : bouger. Ce matin, ça s’est confirmé : j’ai besoin de bouger. Et même plus : j’aime cette période de ma journée. Lors des deux premières semaines, j’avais besoin de beaucoup de motivation pour me lever. Je n’ai manqué aucun entraînement, mais c’était pénible et je devais beaucoup me parler. Mais cette semaine, je l’ai fait cinq fois et je suis en train de devenir accro à la sensation que je ressens après.
De plus, à la place de prendre l’autobus vers le métro au coin de ma rue, maintenant je marche jusqu’à une autre station de métro. Ça me fait tout de même 1,7 kilomètres matin et soir. Non seulement ça me permet de relaxer mes jambes après mon entraînement intensif du matin, ça me permet également de prendre l’air le soir, puisqu’une fois entrée dans le métro, je n’en ressors plus avant le soir. Quoique, le beau temps, on a commencé aller manger dehors le midi.
J’ai d’autres projets pour cet été. M. X m’encourage beaucoup. On va aller chercher mon vélo cette semaine chez ses parents et je pourrai enfin recommencer à en faire. Je voulais refaire le tour de l’île cette année, mais il est trop tard maintenant. C’est dans deux semaines et je n’ai pas fait de vélo depuis l’an dernier. Comme première sortie de l’été, je trouve ça un peu intense 52 kilomètres. Par contre, j’ai un autre projet. J’aimerais faire le voyage Laval-Sherbrooke en vélo et faire du camping en chemin. Comme nos vacances sont à la fin de l’été, ça me donne le temps de faire plusieurs sorties. Aussi, on veut descendre une rivière en canot-camping. Pour la première fois de ma vie, je pourrai dire que mes vacances étaient sportives. Finalement, c’est peut-être une bonne chose qu’on n’aie pas les moyens d’aller à l’Île-du-Prince-Édouard cet été, comme on l’avait prévu.
Sinon, j’ai encore des progrès à faire du côté de mon alimentation. Le problème est surtout du côté des portions (pâtes, entre autres). Par contre, pratiquement tous mes repas sont composés de 50 % de légumes maintenant. J’apprends à cuisiner de plus en plus, et de mieux en mieux (du moins, j’ose croire). Je dois encore faire attention lorsque je suis seule, j’ai tendance à moins bien manger ou à commander. Surtout lors de semaine comme la semaine dernière où je vis une situation émotive.
Donc, le défi continue et j’ai décidé de me fixer des objectifs, mais avec des récompenses rattachées. À chaque tranche de 20 livres perdues, je m’offrirai un cadeau non-alimentaire. Donc, :
20 livres perdues : le jeu Super Mario Bros Wii
40 livres perdues : un massage
60 livres perdues : SkyVenture!
80 livres perdues : une fin de semaine spa avec M. X
100 livres perdues (objectif pondéral ultime) : une virée des magasins « taille normale » pour laquelle j’aurai économisée! (bon, je vais m’acheter des vêtements bien avant ça, mais je compte me faire particulièrement plaisir à ce moment-là!)
Objectif ultime : une meilleure santé, être plus en forme, devenir sportive, et surtout, être un modèle pour mes – futurs – enfants!
Le chemin ne sera pas facile, surtout qu’avant l’atteinte de l’objectif ultime, une ou plusieurs grossesses risquent de me ralentir. Par contre, j’aimerais avoir atteint au moins le 40 livres, sinon le 60 livres, avant la première. Ce sera difficile, peut-être n’atteindrai-je jamais l’objectif pondéral ultime, mais au moins, je pourrai dire que j’aurai tout fait pour y arriver, et ce, de façon sécuritaire et sensée.
J’ai gagné une raquette de tennis rose lors de l’encan au travail, j’ai hâte de l’essayer!