Pesée de la semaine

Poids initial : 260,6 livres
Poids actuel : 197,4 livres
Cette semaine : +3,2 livres
Perte de poids totale : -63,2 livres

Vous savez quoi? Je m’en fiche! C’est comme ça depuis le début. J’ai une super belle perte sur une, deux ou trois semaines et je reprends un peu de poids pour mieux – et plus – en reperdre après. Ça fait ça depuis janvier 2012 et j’ai quand même perdu 58,6 livres depuis. Donc, je ne m’en ferai pas avec ça!

Cette semaine, j’ai couru un total de 11,5 km et pédalé 12 km, pour un grand total de 1 970 calories. Ce n’est pas rien!

Cours de Powerfit demain matin et première course officielle de la saison à Sainte-Thérèse dimanche. J’espère réussir à battre mon record personnel!

Aussi, première fois en 18 mois que je suis séparée de ma poulette pendant plus de 12 h… Ça, ça s’annonce beaucoup plus difficile que toutes les courses du monde…

C’est demain!

Oui, c’est demain que je commence Insanity! J’ai hâte et j’ai peur en même temps. Avant d’aller à mon kinball ce soir, j’ai regardé le DVD d’introduction et le Fit test. Ça me donne une bonne idée! Je sens déjà que je ne vais pas performer au Fit test demain, mais je ne pourrai que m’améliorer!

J’ai failli ne pas aller au kinball ce soir pour commencer aujourd’hui. Je n’avais pas vraiment le goût d’y aller, surtout avec mon expérience de la semaine dernière. Je regrette presque de ne pas avoir suivi mon instinct. On était encore plus que la semaine dernière, alors j’ai passé plus de la moitié du temps sur le banc. Comme je suis la plus poche de la gang, c’est toujours moi qui étais envoyée au banc, même si d’autres étaient là depuis longtemps. Quand ma fréquence cardiaque moyenne sur 1 h 30 est 98, on ne peut pas dire que j’ai forcé beaucoup… Je déteste quand j’ai l’impression de ne pas bouger pour la peine. C’est pour ça que j’aime tant le Powerfit et que je crois que je vais aimer Insanity.

Sinon, je continue à monter les 21 étages au bureau une fois par jour, lors de ma pause d’après-midi. J’ai déjà amélioré mon temps d’une minute (mon record est 5 min 11 s Maintenant, je descends à pied avant de tout de suite remonter. J’ai les jambes qui tremblent pendant quelques minutes, mais je me sens tellement bien.

Samedi, je suis allée faire ma première sortie de course extérieure depuis octobre. J’avais peur d’en avoir perdu, malgré que j’ai beaucoup travaillé mon cardio cet hiver, mais ça très bien été. Pour partir lentement, j’avais commencé avec la semaine 3 du Couchto5k et, finalement, ça super bien été. Je vais passer à la semaine 4 je crois. J’y suis allée avec Bébé J. Quand je courais, elle scandait Maman, maman! Comme si elle m’encourageait.

Je trouve ça hallucinant de me faire dire que je suis inspirante. Oui, je me suis prise en main et ça donne de bons résultats jusqu’à maintenant, mais tout le monde peut en faire autant. J’apprends à me choisir, même si ça veut dire faire des choix bizarres aux yeux de certains (comme refuser d’aller à la cabane à sucre du Pied de cochon). Au final, tant mieux si ça encourage les gens!

J’ai du pain sur la planche pour les prochaines semaines! 60 jours d’Insanity, ensuite je me remets à fond dans ma course à pied (que je vais quand même essayer de poursuivre avant). J’ai quand même un 5 km le 25 mai et le tour de l’île à vélo de 50 km le 2 juin, pas question de me reposer sur mes lauriers! De toute façon, ils sont de moins en moins confortables!

Allaitement

Le sujet de l’heure, c’est l’allaitement. J’ai un peu parlé de mon expérience ici, mais je tenais à revenir sur le sujet. Comme j’en ai brièvement parlé ici, l’accouchement de Bébé J. n’a pas été de tout repos. Après m’être rendue à 42 semaines, j’ai été induite, sans succès. Bébé J. est finalement née par césarienne d’urgence parce que son cœur décélérait. Je n’ai rien vu, étant sous anesthésie générale. Elle était en pleine forme à la naissance, ce qui est le plus important. C’était déjà un premier deuil pour moi, l’accouchement par voie naturelle.

Soyons clairs : je veux allaiter. J’ai toujours voulu allaiter. Parce que c’est bon pour la santé, parce que c’est plus pratique, pour toutes mes raisons, bonnes ou pas, mais ce sont les miennes, je ne me sens pas obligée d’allaiter et j’aurais pu donner le biberon sans problème.

Donc, après deux jours, on sort de l’hôpital. Retour à la maison. Bébé hurle pendant 48 h. On essaie tout, tout, tout. On appelle Info-Santé. On se sent complètement incompétent. L’infirmière du CLSC vient – enfin – faire sa visite de routine. Conclusion : bébé a perdu 17 % de son poids parce que je n’ai pas de lait. C’est mon premier. Je savais que la montée laiteuse devait venir et que je le sentirais, mais à quel moment? Je ne savais pas. Donc, ça fait deux jours que mon bébé est affamé, et par ma faute (j’aurais dû me rendre compte que je n’avais pas assez de lait… comment!?!). M. X. va chercher du lait à la pharmacie et bébé s’endort enfin paisiblement.

Me voilà donc abonnée à la clinique d’allaitement. Pendant trois semaines, j’irai tous les jours. Au début, on m’encourage à continuer. Ce qui n’est pas un problème pour moi, puisque je veux allaiter et je sais que ce ne sera pas facile. Je prends des médicaments quatre fois par jour, des produits naturels, je tire mon lait six fois par jour et après chaque boire.

Dix jours après l’accouchement, je me ramasse à l’urgence pour fièvre incontrôlable : infection de ma plaie de césarienne. Pendant 1 mois ½, j’irai au CLSC tous les jours pour le changement de mon pansement.

Après trois semaines, et pour 3 mois supplémentaires, je dois maintenant aller à la clinique d’allaitement aux 2 jours. Donc, on résume : CLSC tous les jours, clinique d’allaitement aux 2 jours, avec un bébé naissant et M. X de retour au travail.

Pendant tout ce temps-là, je dois allaiter et donner du lait de formule parce que je ne fournis pas assez de lait et que mon bébé ne prend pas de poids. Pendant un mois, j’allaite Bébé J. et, ensuite, elle a son lait de formule avec une seringue et un tube que j’appose sur mon sein pour qu’elle le stimule. C’est l’enfer. Chaque boire dure 1 h -1h30 et revient au 3 h. Je persévère, car on m’a dit que mes chances de pouvoir allaiter étaient très bonnes.

Après un mois, je laisse tomber la seringue et passe au biberon pour le lait de formule parce que je suis épuisée. Je continue la routine : allaitement, biberon, tire-lait, médicaments 4 fois par jours, produits naturels 2 fois par jour. Les infirmières de la clinique me font sentir que donner le biberon, c’est signer l’arrêt de mort de mon allaitement.

Je n’ai jamais eu de montée laiteuse.

Pendant 4 mois, j’ai allaité 6-8 fois par jour + donné un biberon autant de fois, j’ai tiré mon lait 6 fois par jour (mon record :6 ozen 24 h) pour stimuler, j’ai pris des médicaments, j’ai pris des produits naturels. J’ai tout fait et je n’ai jamais eu de montée laiteuse.

Je me sentais prisonnière. Je n’avais aucun des avantages de l’allaitement (toujours prêt, à la bonne température) et aucun des avantages du biberon (pouvoir sortir et laisser Bébé J. à M. X.).

Quand Bébé J. a eu 4 mois, j’ai décidé d’arrêter l’allaitement. Mes chances étaient nulles de pouvoir un jour allaiter uniquement avec Bébé J. Quand j’ai annoncé la nouvelle à la clinique d’allaitement (où j’allais encore chaque semaine), je me suis sentie jugée comme jamais. On m’a fait sentir comme une lâcheuse, comme si je n’avais eu aucune persévérance, que je laissais tomber à la première difficulté. On a essayé de me convaincre de revenir sur ma décision. J’ai fait comme si je les écoutais, j’ai pris mon prochain rendez-vous, et je ne me suis pas présentée. Je n’ai pas non plus retourné leurs appels.

J’étais celle qui trouvait le plus difficile d’arrêter mon allaitement, parce que je voulais allaiter et je n’ai pas pu. Je n’avais pas besoin qu’on en ajoute une couche. Je ne me sentais pas coupable, heureusement, mais j’étais déçue, et après mon accouchement, c’était un deuxième deuil.

Après, ce sont les pro-biberons qui m’ont trouvé des bibittes. Pourquoi être déçue que mon allaitement n’ait pas fonctionné? Mon bébé était en santé, c’était ça l’important. Je pouvais la faire garder quand je voulais. Comme si ma déception de ne pas avoir eu un accouchement et un allaitement comme j’en rêvais faisait en sorte que je n’appréciais pas le fait d’avoir un bébé en santé.

Encore maintenant, quand j’en parle, et jamais de mon propre chef, on ne comprend pas ma déception et on me donne l’impression que je me plains le ventre plein.

Je vais réessayer l’allaitement à ma prochaine grossesse, mais si encore une fois je n’ai pas de montée laiteuse, je ne le ferai pas pendant quatre mois. Je ne m’acharnerai pas comme je l’ai fait, au détriment de ma santé. Mais je ne laisserai personne me dire que je n’ai pas de persévérance, que j’abandonne à la moindre difficulté. Et j’afficherai ma déception, sans gêne.

Pesée de la semaine

Résultat : -5,2

Bon, ça va faire le niaisage! De retour sur le droit chemin! Ça fait longtemps que je n’ai pas eu deux semaines de pertes consécutives et c’est maintenant que ça change. Ces derniers temps, ça va en dents de scie dans la perte de poids. Je sais bien que la tendance générale est à la baisse, mais je veux des résultats plus probants.

On met une croix sur l’atteinte des moins de 200 livres à la fête de Bébé J., c’est dans moins de deux semaines. Ce n’est pas grave. Je suis tombée et je me relève. La motivation est de retour, il ne me reste qu’à trouver le temps de bouger un peu plus, d’autant plus que le mois d’octobre s’annonce intense au bureau.

Horaire du jour

4h45 : Levée
5h20 : Départ pour la gare
5h49 : Train
6h45 : Arrivée au travail
7h : Début du travail
15h30 : Départ en courant du travail pour attraper le métro et ne pas manquer le train
16h40 : Arrivée en train à la gare
17h : Arrivée à la garderie pour cueillir Bébé J.
17h30 : Souper de Bébé J. pendant que je fais notre souper
18h : Je soupe en essayant de distraire Bébé J.
18h30 : Arrivée exceptionnellement tôt de M. X à ma demande
19h : Révision linguistique à la pige
20h : Faire les lunchs du lendemain et la vaisselle et ramasser les jouets
20h30 : Essayer de me convaincre d’aller courir
20h31 : M’écraser sur le divan
21h15 : Douche
21h30 : Dodo

Je sais que c’est cliché de dire qu’on n’a pas le temps de faire de l’exercice, mais sincèrement, je ne vois pas où je mettrais ça! À part le midi. Je vais bien marcher le midi, mais ce n’est pas suffisant. Je pourrais m’entraîner et manger devant mon ordinateur ensuite, mais j’ai vraiment besoin de cet unique moment de calme où je n’ai rien d’autre à faire que relaxer en jasant.

Pesée de la semaine et retour au travail

Résultat : -3,1 lb!

Enfin de retour pour de bon sur la pente descendante. Je n’atteindrai probablement pas mon objectif d’être sous 200 lb à la fête de Bébé J., mais ce ne sera que partie remise!

Grosse semaine riche en émotion cette semaine! (Et trop de semaines dans la même phrase!) Je suis donc d’autant plus fière de mon résultat de la semaine, j’ai réussi à ne pas manger mes émotions.

Je suis retournée au travail lundi. Pour l’aspect travail, j’avais hâte et ça s’est super bien passé. Je travaille maintenant avec des gars et c’est plutôt rare dans mon domaine et je dois dire que je vais aimer ça. Par contre, je trouve difficile d’être loin de Bébé J. aussi longtemps. Surtout que je ne la vois pas quand je pars le matin, et si je la vois, je dois la quitter alors qu’elle hurle de me voir partir. Je ne sais pas ce qui est pire… Je dois m’habituer et développer des trucs pour que les soirées soient moins intenses puisque M. X arrive généralement tard et que je dois tout gérer.

En fait, j’ai toujours dit que j’avais un bébé-soleil. Bien là, ce sont les éducatrices qui en profitent, parce que la fatigue et la faim font en sorte que j’ai le bébé-nuage-gris le soir, et j’avoue que c’est ce que je trouve le plus difficile.

Pesée de la semaine

Je reposte mon message de vendredi. Mon serveur a planté en fin de semaine et j’ai perdu ce message ainsi que mes messages déjà prévus… GRRR! J’ai pu récupérer lui grâce à Google Reader, mais je devrai réécrire les autres puisque je ne les garde pas une fois planifiés… Ça va changer, croyez-moi!

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Résultat : -3,6

Je suis contente, puisque c’est exactement le nombre de livres que j’avais pris après l’hospitalisation de Bébé J. la semaine dernière. Le « Vite gagné, vite perdu » s’applique ici. Je suis donc de retour sur la courbe descendante et j’en suis très heureuse. Comme je l’ai indiqué dans les commentaires d’un message antérieur, mon objectif à court terme serait de descendre sous les 200 lb d’ici les un an de Bébé J. Donc, un peu plus de 12 livres en moins de deux mois. C’est réaliste, même si c’est quand même un gros défi!

Je commence enfin à avoir des commentaires sur ma perte de poids. Ça fait plaisir. Il y a même quelqu’un hier qui a dit que je devrais bientôt arrêter d’en perdre parce que je fondais à vu d’œil! La figure qu’elle a faite quand je lui ai dit que je voulais perdre encore 52 livres et que même là, je ne serais pas considérée dans mon IMC santé. J’ai trouvé ça très drôle!

Par contre, il y a quelque chose que j’ai entendu et que je trouve révoltant. Quelqu’un a dit que j’étais chanceuse d’avoir perdu autant de poids. Sérieusement, je ne vois pas ce que la chance a à voir avec ça! Ce n’est pas comme si je m’étais réveillée un matin avec 42 livres en moins sans avoir levé le petit doigt. Ça m’a pris 8 mois à éliminer ce poids en faisant des modifications à mon alimentation et à mon style de vie. Ce n’est pas de la chance quand je décide de manger un fruit plutôt qu’un biscuit, c’est un choix conscient. Ce n’est pas de la chance que je me botte le derrière pour aller courir, c’est un choix.

C’est de la détermination, de la persévérance, des difficultés surmontées, de l’orgueil, de l’entêtement, tout ce que vous voulez, mais certainement pas de la chance! Comme disait Jimmy Sévigny dans une entrevue dernièrement, je n’ai pas gagné au loto de l’obésité. J’ai travaillé pour ça et je ne laisserai personne sous-entendre que c’était facile.

Pesée de la semaine

Résultat : +3,4 lb

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, je ne suis pas déçue du tout. Même que, dans les circonstances, je suis plutôt surprise que ça ne soit pas plus que ça. J’ai eu une semaine à oublier complètement au point de vue de mon alimentation et de l’exercice physique.

La raison est simple : Bébé J. a été hospitalisée vendredi dernier et elle n’a eu son congé qu’hier. Rien de grave, finalement. Elle a eu une adénite mésentérique. Pour faire simple, c’est un virus qui s’est attaqué aux ganglions de son ventre et ça donne les mêmes symptômes et la même douleur qu’une crise d’appendicite. On a eu peur sur le coup. Heureusement, ce n’est rien de grave, bien que douloureux, et ça se soigne avec du advil.

Elle est restée à l’hôpital jusqu’à dimanche soir où on a eu un congé temporaire. On a dû retourner le soir même parce qu’elle avait recommencé à faire de la fièvre. Lundi, ils ont découvert qu’elle avait un rhume, une laryngite et le début d’une otite, d’où le retour de la fièvre. Parce qu’elle avait mal, elle ne buvait presque plus, donc elle commençait à être déshydratée, ils l’ont donc gardée lundi soir. Mardi, ils ont décidé de lui donner un autre congé temporaire pour voir si elle boirait plus à la maison. Le mercredi matin, elle avait bu seulement 4 oz dans 24 h, alors elle risquait de devoir retourner sur son soluté qui lui avait été enlevé dimanche soir. Elle a dû avoir peur de se refaire piquer parce qu’elle s’est remise à boire plus. Après une autre nuit à la maison, on est retourné à l’hôpital et elle était en grande forme. Elle a donc eu son congé définitif hier midi.

Bref, une semaine à manger à l’hôpital. C’est sûr que j’aurais pu faire de meilleurs choix, mais admettons que je me foutais un peu de ce que je mettais dans ma bouche, tant que ça m’enlevait la faim. J’arrive assez bien à ne pas manger mes émotions maintenant, mais ça, c’était trop pour moi.

Elle va bien et a recommencé à charmer tout le monde. J’ai retrouvé mon bébé-soleil.

Bébé Sourire

Bébé J. est un vrai bébé sourire, mon bébé-soleil comme je l’appelle. Elle sourit tellement tout le temps que les gens ont du mal à croire qu’elle peut parfois être de mauvaise humeur. 15 minutes dans un restaurant et elle a déjà charmé toutes les serveuses qui viennent lui faire des risettes.

L’article de Mathve m’a rappelé une anecdote à propos de mon bébé sourire justement. Il y a deux ou trois semaines, je faisais l’épicerie avec Bébé J. Elle était dans le panier et je regardais les boîtes de céréales. Tout d’un coup, un monsieur m’interpelle et me dit merci. Je lui demande pourquoi et il me répond qu’il avait passé une semaine de m… et qu’il voyait tout en noir, mais qu’en passant à côté de Bébé J., elle lui avait fait un grand sourire. Son sourire gratuit avait ensoleillé sa journée et mit un peu de baume sur ses problèmes.

Il est parti tout de suite après, sans me laisser le temps de répondre. Ça m’a émue et Bébé J. est partie à rire… Un vrai bébé-soleil!

Conciliation travail-famille-couple

La conciliation travail, famille et couple est un sujet qui m’intéresse de plus en plus, surtout avec mon retour imminent au travail le mois prochain.

Après l’instauration de mon super cartable, qui, je dois le dire, nous simplifie déjà beaucoup la vie, ne serait-ce que pour la gestion du ménage, je veux aller plus loin dans la planification. Le but n’est pas que notre vie soit planifiée à la seconde près, au contraire, mais plutôt que ce qui doit être fait soit fait et nous laisse plus de temps pour le reste, soit vivre notre vie et profiter de Bébé J. qui grandit trop vite! La feuille à cocher des tâches ménagères a enlevé beaucoup de pression sur M. X et moi. Nous avons moins l’impression que c’est toujours la même personne qui fait tout et, surtout, ça nous enlève l’obligation de demander à l’autre de faire une tâche. On s’entend mutuellement pour les faire, sans même en discuter, depuis trois semaines, nous pouvons profiter de nos fins de semaine pour faire autre chose que du ménage. C’est merveilleux! Il reste à poursuivre sur cette voie à mon retour au travail, mais j’ai la motivation pour ça.

Dans le même ordre d’idée de conciliation, j’ai regardé le documentaire de Marie-Claude Barrette, Simplement vedette – Concilier travail et famille. Le fait que ce soit des personnalités connues n’a pas été ma motivation première pour regarder ce documentaire. Elles ont peut-être un quotidien différent du mien, mais on a tous le même objectif. J’ai particulièrement aimé les interventions de l’auteure Kim Thuy, elle m’a fait réfléchir sur bien des aspects de ma vie, dont mon rapport au travail de M. X et des exigences qu’il amène. Elle m’a fait réaliser que, même si ce n’est pas le but, j’ai tendance à faire sentir à M. X que ses longues heures de travail sont motivées par le désir de ne pas nous voir, alors que je sais parfaitement que ce n’est pas le cas. S’il travaille tard, c’est qu’il n’a pas le choix et il souffre autant que nous de ne pas nous voir autant qu’il le voudrait. Je veux donc changer d’attitude envers cet aspect afin qu’en plus de terminer tard, il ne soit pas accueilli dans la froideur et la frustration.

Aussi, le segment avec Saskia Thuot et Pierre-Alexandre Fortin m’a rappelé l’importance de ne pas s’oublier en tant que couple, malgré l’arrivée de Bébé J. C’est beau en théorie, mais dans une fois dans le tourbillon du quotidien, c’est facile à oublier. Quand Bébé J. est couchée, M. X et moi descendons dans le sous-sol et écoutons ensemble un ou deux épisodes de 24. Ce n’est pas du gros temps de qualité, mais c’est une activité qu’on fait ensemble régulièrement et qu’on aime partager. On essaie aussi une fois par mois de prendre une soirée à nous. C’est plus difficile ces derniers temps, avec la maison, les rénovations et tout, mais ça va revenir bientôt.