Comment nourrir son enfant – Louise Lambert-Lagacé

Après vingt-cinq ans et 300 000 lecteurs, Comment nourrir son enfant demeure la bible alimentaire des parents d’aujourd’hui! Cette édition remise à jour tient compte des nouveaux aliments pour bébé et des recherches les plus récentes. L’auteur répond clairement aux questions sur l’allaitement maternel, les différents laits pour nourrisson et les problèmes alimentaires courants. Ce livre contient les fameuses recettes de purée maison, toutes les informations concernant l’introduction des aliments solides et une foule de trucs pour favoriser chez votre bébé l’éclosion de saines habitudes alimentaires.

Depuis que j’ai été enceinte, je ne me rappelle plus le nombre de fois qu’on m’a conseillé ce livre. Même mon pédiatre s’y est mis quand on a commencé les solides avec Bébé J. en me disant que c’était la bible, si ce n’est qu’il n’était pas d’accord avec le fait d’attendre à 6 mois, pour le reste, il me le conseillait vraiment. Je l’ai donc acheté. Globalement, c’est vrai qu’il est très intéressant, j’aurais dû le lire avant. Par contre, il y a tellement de sources d’information maintenant, que ce n’aurait probablement pas été une aussi grosse perte que ça de ne pas l’avoir. En fait, son principal avantage est de réunir toute l’information sur l’alimentation en un seul endroit et d’aller plus loin que le sacro-saint Mieux-vivre. Une fois qu’on a passé par-dessus la petite morale que l’allaitement c’est l’eldorado du bébé et que faire manger son bébé avant 6 mois est un sacrilège, c’est un bon guide que je consulte régulièrement. Bon, il manque toutefois un chapitre sur comment intéresser Bébé J. à la viande et aux protéines. Mais ça, j’imagine que c’est trop précis pour un ouvrage de référence ;).

100 petites expériences de psychologie pour mieux comprendre votre bébé – Serge Ciccotti

Qu’est-ce qu’un bébé? Un plaisir pour deux et une nuisance pour tout le reste du monde? À moins que ce ne soit l’inverse…

Intuitivement, nous savons beaucoup de choses sur les bébés. Mais qu’en est-il réellement? Que savons-nous de ce qu’il perçoit et de ce qu’il sent?

Ce livre retrace 100 expériences effectues en laboratoire ou sur le terrain. Décrites avec humour et clarté, elles permettent de découvrir et de comprendre toutes les compétences des bébés.

J’ai reçu ce livre en cadeau lors de mon shower. Il rassemble les conclusions de plein d’expériences qui ont été faites sur les bébés afin de comprendre comment ils pensent et ce qu’ils comprennent réellement. Même si à quelques reprises, je me suis demandé comment ils pouvaient être certains que leurs interprétations étaient les bonnes, j’ai vraiment trouvé ce livre très intéressant. Une belle idée-cadeau à de futurs parents de votre entourage.

C’est une crevette!

Pour ceux qui n’auraient pas vu ma réponse dans mon message précédant, M. X et moi attendons une belle petite poupoune en pleine forme.

Pour l’échographie, je ne peux pas dire que j’ai particulièrement aimé. Toute la partie où on voit le bébé bouger, c’est merveilleux et ça va rester gravé dans ma mémoire très longtemps, mais c’est la partie plus « médicale » que je n’ai pas appréciée. La technicienne nous avait avertis qu’elle ne parlait pas beaucoup pendant l’examen, mais je pensais au moins qu’elle nous dirait que c’était beau, mais non, pas un mot. Quand c’est la première fois, ça finit par stresser de voir qu’elle reste pendant 10 minutes à observer le cœur. Après 30 minutes, le médecin arrive, vérifie les photos et repasse lui aussi 10 minutes à observer le cœur sans dire un mot, pour finalement nous dire que tout est parfait et partir. J’ai été tellement prise par surprise que j’ai dû demander à la technicienne de me confirmer qu’il avait vraiment dit que tout était beau. Je crois que j’aurais plus apprécié si on m’avait dit au fur et à mesure que ce qu’ils venaient de mesurer était correct.

Mais bon, l’important, c’est qu’elle soit en santé, avec tous ses morceaux.

Ah, et pour le prénom, c’est secret jusqu’au grand jour. 😉

Silence radio

J’ai souvent plein d’idées de sujet à aborder, mais quand vient le temps d’écrire, je manque de temps ou d’énergie ou d’inspiration. Mais je m’ennuie d’écrire, alors ça va sûrement revenir. Surtout que je suis en vacances jusqu’après Pâques et j’ai plein de résumés de livres à venir poster!

Après le stress des premières semaines, voici quelques réflexions sur la grossesse, qui se passe par ailleurs très bien.

Les gens s’insultent rapidement
M. X et moi avions pris la décision de ne pas annoncer la grossesse avant l’échographie de 12 semaines. Il y a bien sûr eu quelques exceptions, mais la majorité de notre entourage l’a appris en même temps, après l’échographie. Toutes les personnes proches ont été contentes pour nous et ont tout à faire compris notre désir de savoir que tout allait bien avant d’annoncer la nouvelle. Par contre, on a eu droit à des commentaires désobligeants de certaines personnes qui, somme toute, ne sont pas proches. Ex. : une cousine que je n’ai pas vue depuis des années était insultée de le savoir seulement à ce moment-là, alors qu’elle, elle l’avait annoncé sur Facebook au moment du test de grossesse. Un collègue de M. X a aussi été insulté qu’on ait inventé une excuse pour mes absences plutôt que de dire la vraie raison, sous prétexte qu’on doit le dire aux personnes « proches ». On n’a peut-être pas la même définition de proche. Bref, ç’a quand même permis de faire un petit ménage dans l’entourage.

Le poids n’est plus tabou
On ne m’a jamais parlé autant de mon poids que maintenant, comme si c’était devenu une information publique.

On est constamment jugé
Je pensais que c’était exagéré, mais je dois me rendre à l’évidence : c’est vrai! Si j’étais tombée enceinte il y a seulement cinq ans, ça m’aurait rendue folle! Tout le monde a une opinion sur tout. Tout le monde surveille ce que je mange, ce que je ne mange pas. On me juge si je ne respecte pas les interdits pendant la grossesse (par exemple, mon médecin m’a donné la permission de manger des sushis si certaines conditions sont remplies). On me juge si je respecte les interdits (viandes froides, œufs coulants).

Ça, c’est seulement l’alimentation. Quand on entre dans couches lavables vs couches jetables, allaitement vs biberon, c’est encore pire!

Au moins, j’ai pris la confiance en moi nécessaire pour passer outre les commentaires des autres. Je prends ce qui me convient et je laisse le reste.

Les gens sont obsédés par le prénom
Et ça les frustre terriblement qu’on ne veuille pas dire le prénom choisi avant la naissance. M. X et moi avons déjà décidé des prénoms (fille ou garçon), mais après une discussion il y a quelques mois ou on parlait avec d’autres personnes des prénoms qu’on aimait, on a décidé de ne pas dire le prénom choisi avant la naissance. C’est un peu difficile de dire « Beurk, c’est laid », quand tu as le poupon dans les bras.

J’ai une très belle grossesse. Tous les maux des premiers mois sont pratiquement partis. La sciatique crie encore quelques fois, mais c’est devenu de plus en plus tolérable.

Ça devient de plus en plus concret, déjà 15 semaines de fait!

L’horloge

Ça fait longtemps qu’elle sonne. Je dirais qu’elle a eu un premier soubresaut vers 16 ans, mais quand même, j’avais de l’ambition et je savais que ce n’était pas le temps. Elle s’est endormie. À 22 ans, elle a fait réentendre son tic tac. À ce moment-là, j’étais célibataire, sur le point d’abandonner mon premier bac pour me lancer dans le monde des communications, encore là, je l’ai enterrée. Pas très profondément, parce que toujours, je l’entendais. Aujourd’hui, à 27 ans, elle ne tic tac plus… ce n’est qu’un long tac, tellement elle est bruyante. Encore une fois, la raison l’emporte. Quatre conditions restent à remplir : M. X (dont l’horloge a commencé a sonné aussi) doit finir son bac et trouver un emploi et je veux avoir ma permanence et finir de rembourser mon prêt étudiant. La première condition sera remplie en décembre et la seconde devrait bien aller, puisque M. X étudie dans un domaine en demande. En ce qui concerne ma permanence, j’ai bon espoir de l’avoir avant l’été, et pour mon prêt, en juin 2011, tout devrait être du passé.

Certaines personnes de notre entourage nous disent d’attendre, qu’on est jeune et qu’on devrait attendre d’avoir une carrière, une maison, une sécurité d’emploi… La sécurité d’emploi, d’accord. C’est pour ça que j’attends ma permanence, mais c’est seulement parce que je sais qu’il y a de fortes chances que je l’aie bientôt. C’est surtout pour m’assurer d’avoir un emploi après. Pour le reste, ce n’est pas une priorité. Bien sûr, on veut une maison dans les prochaines années, mais on se dit que si on n’a pas les moyens avec un bébé, on ne les aurait probablement pas sans.

Bref, avec toutes les personnes de mon entourage qui sont enceintes ou essaient de le devenir, ça donne le goût que juin 2011 arrive encore plus vite… En attendant, je me fais aller la snowball sur mon remboursement de dettes et à partir du 1er juillet, près de 50 % de mon salaire ira sur le remboursement de mon prêt étudiant, qui sera alors ma dernière dette. En juin 2011, j’aurai réussi à remboursement un peu plus de 20 000 $ en dettes d’étude de toutes sortes, et ce, en 2 ans. On m’aurait dit ça en 2008, à la fin de mon bac, et je ne l’aurais pas cru. Je serai alors prête à commencer une nouvelle vie, en essayant d’en créer une.