Bilan financier

Au début 2010 et 2011, j’avais fait des bilans financiers pour voir où j’en étais et où j’allais. En janvier 2011, mon objectif était d’éliminer totalement ma dette d’étude et de commencer sérieusement à mettre de l’argent de côté pour la maison.

Je peux dire que mon objectif est atteint! En date d’aujourd’hui, il me reste un seul paiement de 300 $ à faire sur mon prêt étudiant et ce sera fait ce vendredi. J’aurai donc remboursé plus de 20 000 $ de prêt étudiant en 2 ans et demi. Je n’y aurais jamais cru si vous m’aviez dit cela il y a 3 ans, quand j’ai terminé mes études universitaires. Bien sûr, ce ne fut pas facile. J’ai sacrifié beaucoup d’activités pour réussir à atteindre cet objectif, mais c’était important pour moi, d’autant plus maintenant que Bébé J. est arrivée dans notre vie. Donc, ce vendredi, je n’aurai officiellement plus aucune dette! Wow! Je me sens riche tout d’un coup!

L’argent libéré dans le budget servira maintenant à enrichir le fonds maison, puisqu’on veut acheter une maison au printemps, si tout va bien, et à garnir le fonds d’urgence. Évidemment, un montant est également mis de côté dans un REEE pour les études de Bébé J.

En tant que grande amatrice de l’émission Til Debt Do Us Part, mon objectif cette année est d’accumuler au moins 3 mois de dépenses dans le fonds d’urgence, au cas où, pour éventuellement avoir 6 mois de côté pour parer aux coups durs. Je veux également accumuler une mise de fonds importante pour la maison, afin, si possible d’atteindre le 20 % qui nous fait économiser sur le prêt hypothécaire. Donc, tous les montants inespérés (ex. : travail autonome, vente d’objets, cadeaux, etc.), aussi petits soient-ils, seront mis de côté dans le but d’atteindre cet objectif.

Je n’ai pas plus d’argent que j’en avais il y a un an, mais je me sens quand même beaucoup plus riche!

Bilan financier

Au début 2010, j’avais fait le bilan de mes dettes et je m’étais fixé comme objectif d’éliminer 50 % de ma dette restante. Il me reste donc à vérifier si j’ai réussi.

Le 4 janvier dernier, ma dette s’élevait à environ 19 400 $ (majoritairement des dettes d’études, qui ont vraiment servi aux études, et non des dettes de consommation).

Pendant la plus grande partie de l’année 2010, j’ai consacré 40 % de mes revenus au remboursement de mon prêt étudiant. Ce n’est que dernièrement que j’ai réduit ce montant à 30 %, pour me laisser plus de liberté pour autre chose (ex. : me payer un entraîneur privé chaque semaine en 2011). J’étais très à l’aise avec ce choix, malgré que le fait que cela m’empêchait parfois de faire ce que je voulais, par manque de liquidité.

Cette année, j’ai décidé d’y aller plus lentement sur ma dette, qui sera tout de même payée totalement à la fin de l’année 2011, si tout va comme prévu, et de mettre plus d’argent de côté pour un fond d’urgence et pour investir dans ma santé avec un entraîneur privé. Encore une fois, je suis contente de ces choix et j’ai bon espoir d’arriver à des résultats, autant pour ma santé physique que pour ma santé financière.

Bref, voici le bilan de l’année 2010, au 31 décembre, je dois :

Prêt étudiant : 7 900 $
Consommation : 1 300 $

Pour un total de 9 200 $.

J’ai donc éliminé 53 % de ma dette cette année!

Si on considère que la dette de consommation sera remboursée d’ici la fin du mois de janvier, au 1er février, il ne me restera qu’environ 39 % de ma dette à rembourser cette année! De plus, si tout va bien, j’aurai totalement remboursé mon prêt étudiant d’ici décembre 2011, et peut-être même avant! Je serai alors libre de dettes! J’ai du mal à y croire!

Aussi, j’ai refait mon budget pour l’année 2011 avec les montants que j’ai dépensé dans chaque catégorie en 2010 afin qu’il soit plus représentatif. Le budget pour l’épicerie a donc été augmenté et le budget restaurant de beaucoup diminué. En effet, j’ai été assez surprise de voir combien j’avais dépensé au restaurant cette année. J’ai donc changé mon système. Je me suis fait sept grandes catégories dans lesquelles je mets virtuellement un montant par paie : Fonds d’urgence, Maison, Frais médicaux (dentistes, optométriste, médicaments, etc.), Cadeaux, Sorties, Vêtements, Vacances. En fait, je transfère le montant total dans le même compte, mais dans mon logiciel, ce transfert est fait selon les catégories. Ça me permet donc de savoir combien j’ai dans chaque catégorie, tout en maximisant les intérêts en ayant le montant total dans le même compte. Lorsque j’aurai terminé le remboursement de mon prêt étudiant, une catégorie « Placements et REER » s’ajoutera.

Il ne s’agit peut-être pas de la meilleure manière de gérer le tout, mais elle me convient pour l’instant.

Objectif 2011 : Éliminer totalement ma dette d’étude et commencer sérieusement à mettre de l’argent de côté pour la maison.

Bilan financier de mi-année

Dans ce message, je disais avoir réussi à éliminer 22 % de mes dettes d’étude au cours de l’année 2009. Alors que j’avais commencé l’année 2009 avec 25 000 $ en dettes d’étude, j’avais commencé l’année 2010 avec « seulement » 19 600 $. Aujourd’hui, j’ai terminé de payer l’une de mes deux dettes d’étude. La boule de neige va maintenant pouvoir commencer sur la plus grosse!

Au début de l’année, mon objectif était d’avoir remboursé 50 % de ma dette restante d’ici 2011. Je suis déjà à 32 %!

J’ai donc 47 % de ma dette qui est payée, et ce, en un an! Wow! Je ne pensais jamais que ça irait si vite! Si la tendance se maintient (ce qui va être le cas, puisque tout est automatisé), je vais avoir remboursé 72 % de ma dette totale le 31 décembre 2010 et 100 % dans un an, jour pour jour!

Je vais donc avoir réussi à rembourser 25 000 $ (plus les intérêts, donc environ 3 000 $ de plus) en deux ans.

Bien sûr, je fais beaucoup de sacrifice pour y arriver, mais je crois que ça vaut la peine. Dans un an, juste à temps pour le début des essais bébés, je vais être libre de dettes! Jusqu’à ce qu’on achète une maison… mais ça, c’est une autre aventure!

L’horloge

Ça fait longtemps qu’elle sonne. Je dirais qu’elle a eu un premier soubresaut vers 16 ans, mais quand même, j’avais de l’ambition et je savais que ce n’était pas le temps. Elle s’est endormie. À 22 ans, elle a fait réentendre son tic tac. À ce moment-là, j’étais célibataire, sur le point d’abandonner mon premier bac pour me lancer dans le monde des communications, encore là, je l’ai enterrée. Pas très profondément, parce que toujours, je l’entendais. Aujourd’hui, à 27 ans, elle ne tic tac plus… ce n’est qu’un long tac, tellement elle est bruyante. Encore une fois, la raison l’emporte. Quatre conditions restent à remplir : M. X (dont l’horloge a commencé a sonné aussi) doit finir son bac et trouver un emploi et je veux avoir ma permanence et finir de rembourser mon prêt étudiant. La première condition sera remplie en décembre et la seconde devrait bien aller, puisque M. X étudie dans un domaine en demande. En ce qui concerne ma permanence, j’ai bon espoir de l’avoir avant l’été, et pour mon prêt, en juin 2011, tout devrait être du passé.

Certaines personnes de notre entourage nous disent d’attendre, qu’on est jeune et qu’on devrait attendre d’avoir une carrière, une maison, une sécurité d’emploi… La sécurité d’emploi, d’accord. C’est pour ça que j’attends ma permanence, mais c’est seulement parce que je sais qu’il y a de fortes chances que je l’aie bientôt. C’est surtout pour m’assurer d’avoir un emploi après. Pour le reste, ce n’est pas une priorité. Bien sûr, on veut une maison dans les prochaines années, mais on se dit que si on n’a pas les moyens avec un bébé, on ne les aurait probablement pas sans.

Bref, avec toutes les personnes de mon entourage qui sont enceintes ou essaient de le devenir, ça donne le goût que juin 2011 arrive encore plus vite… En attendant, je me fais aller la snowball sur mon remboursement de dettes et à partir du 1er juillet, près de 50 % de mon salaire ira sur le remboursement de mon prêt étudiant, qui sera alors ma dernière dette. En juin 2011, j’aurai réussi à remboursement un peu plus de 20 000 $ en dettes d’étude de toutes sortes, et ce, en 2 ans. On m’aurait dit ça en 2008, à la fin de mon bac, et je ne l’aurais pas cru. Je serai alors prête à commencer une nouvelle vie, en essayant d’en créer une.

22 %!

En décembre 2008, j’ai terminé mes études universitaires. Après 5 ans d’université, dont 3 ans intensifs (donc, des cours ou des stages l’été) et 2 ans de cégep, le tout entrecoupé d’années sabbatiques forcées (perte du DEC dans les annales administratives et changement de programme), c’était la fin de ma vie d’étudiante et le début de la « vraie » vie : nouvel emploi, déménagement dans une nouvelle ville, emménagement avec M. X, etc.

La fin des études était aussi le début du décompte : 6 mois avant de commencer à rembourser la dette étudiante. J’aurais pu commencer à rembourser immédiatement (et m’éviter quelques centaines de dollars d’intérêts), mais je préférais m’installer dans mon nouveau logis, évaluer les revenus liés à mon nouvel emploi et les dépenses ménagères. Je voulais également profiter de cette période pour déterminer quel montant je pouvais me permettre de payer sans nuire à ma vie de tous les jours. La seule chose que je savais, c’est que je voulais me débarrasser de cette dette le plus rapidement possible, et ce, avant de m’embarquer dans une autre grande aventure qu’on appelle l’hypothèque.

Au début de l’année 2009, ma dette étudiante s’élevait à plus de 25 000 $. Après avoir fait un budget réaliste et très conservateur (laissant place aux imprévus), j’ai consacré entre 30 et 40 % de mes revenus, en fonction des périodes de l’année, au remboursement de mes dettes. Évidemment, pour arriver à ce pourcentage, il a fallu que je coupe ailleurs. Ce sont donc les sorties au cinéma, les livres, des DVD, les repas au restaurant et autres extra qui ont écopé. Je suis redevenue une fervente cliente de la bibliothèque de mon quartier, j’ai redécouvert les films que je possédais déjà et j’ai profité au maximum de mon accès à Internet. De plus, j’en ai profité pour demander des livres, DVD et livres de recettes en cadeau et je découvre le bonheur de cuisiner pour une autre personne que soi-même. La seule grosse dépense en loisirs que je me suis offerte est liée au ski, puisque, à long terme, il s’agit d’une économie.

De plus, puisque mon changement d’emploi a amené une augmentation de mon salaire, mais que mon budget est fait en fonction de mon ancien salaire et qu’il balance parfaitement, j’ai décidé de mettre l’argent supplémentaire dans mon compte d’épargne. Lorsque le montant de mon compte d’épargne deviendra intéressant, je pourrai ensuite le verser sur mon prêt étudiant, afin qu’il diminue plus rapidement. Ce montant servira également en cas d’urgence.

Depuis que j’ai découvert le blogue de Charlotte, je porte une plus grande attention à mes finances et mon but est de venir à bout de ma dette étudiante (qui est ma seule dette) d’ici la fin de l’année 2011. D’ailleurs, c’est son billet qui m’a donné l’idée de celui-ci, d’où le titre. En 2009, j’ai réussi à éliminer 22 % de ma dette! Ce qui la situe maintenant autour de 19 600 $! Wow! Je ne croyais jamais y arriver si rapidement. Objectif pour 2010 : éliminer au moins 50 % de la dette restante!