Le petit linge

Avertissement : ce message est superficiel et parle de petits détails de la vie de maman 😉

Une chose que je déteste depuis que Bébé J. est arrivée, c’est la gestion de ses vêtements! Avec tout ce qu’on a reçu en cadeau, elle a beaucoup de vêtements et il a fallu faire le tri de tout ça. Après avoir trié le tout par taille (sur l’étiquette), je me suis rapidement aperçue que ça n’avait pas de sens, parce que selon la marque, ce n’est pas la même grandeur.

Si bien que, alors qu’elle a actuellement 5 mois 12, Bébé J. porte du 3 mois, du 3-6 mois, du 6 mois, du 6-12 mois, du 9 mois et du 12 mois. Je dois régulièrement faire le ménage de ses vêtements de toutes les tailles pour être certaine qu’elle ne sera pas trop grande au moment où on sortira tel ou tel morceau. J’ai l’impression que tout est toujours à recommencer. Il faudrait que, une fois pour toute, je sorte tous ses vêtements et que je les place du plus petit au plus grand, mais on dirait que je n’ai pas le courage de le faire, alors je continue à me buter sur des vêtements trop grands ou trop petits.

Trois mois plus tard…

Dimanche, ça va faire trois mois que je travaille à mon emploi de rêve. Quand je vois mes amis et mes collègues d’université qui ont terminé en même temps que moi et qui cherchent encore ou qui sont entrés comme techniciens pour espérer avoir un poste universitaire plus tard, je me considère plus que chanceuse d’avoir trouvé un emploi dans mon domaine, dans une branche qui m’intéresse, et ce, lors de la dernière journée de classe. Il faut dire que j’avais mis toutes les chances de mon côté en commençant à chercher dès le mois de septembre.

Depuis le début, il n’y a pas une journée où je n’ai pas l’impression d’avoir bien peu appris à l’université. Pourtant, je sais que c’est faux, mais il y a tant de choses que je ne sais pas, tant de situations devant lesquelles je dois improviser. Par contre, je crois que c’est ça qui fait que j’aime tant ce que je fais. J’ai beaucoup appris en gérant ma première crise et depuis, bizarrement, je n’ai plus peur quand le téléphone sonne. Je sais que peu importe ce que c’est, je vais être capable de gérer, puisque rien ne peut battre cette situation.

Même si j’étais déjà capable de gérer plusieurs projets à la fois, je sais maintenant ce que c’est de gérer le même nombre de projets, mais avec cinq fois plus d’intervenants : 12 outils de communication et de diffusion en chantier, un illustrateur, trois graphistes, cinq imprimeurs, 10 commanditaires, des délais à respecter, sans compter les textes à écrire, à faire approuver et toutes les autres tâches à côté. Le paradis! Sincèrement, j’adore ça. Je ne vois pas les journées passer, ma liste de trucs à faire (merci Task Coach) ne cesse de s’allonger même si je termine plusieurs projets par jour. J’ai une quarantaine de demandes de partenariat d’envoyé, toutes rendues à des étapes différentes et je jubile!

Mais pourquoi stresser quand tu passes ton Jeudi saint à magasiner des clowns, des maquilleurs et des caricaturistes! Surtout quand des billets pour Gilles Vigneault « tombent » sur ton bureau pour occuper ton Vendredi saint.