On veut votre bien et on l’aura – Jacques Nantel avec Ariane Krol

Vous avez déjà constaté avec stupéfaction qu’une nouvelle imprimante coûte moins cher qu’une cartouche d’encre? Vous travaillez dans le commerce de détail et vous vous demandez pourquoi les clients ne dépensent plus comme avant? Vous êtes un spécialiste du marketing et vous pensez néanmoins que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes? Ce livre est pour vous!

Voici un livre qui m’a attirée de par ma formation. Je n’ai pas étudié en marketing, mais souvent, les communications se rapprochent pas mal. J’ai trouvé très intéressant que ce soit un spécialiste en marketing qui démystifie le tout. Il jette un regard très réaliste sur sa profession et c’est rafraîchissant. Je ne dirais pas que j’ai appris tant que ça en lisant ce livre, mais ça m’a quand même fait réaliser à quel point tout ce qu’on fait a une valeur aux yeux des gens en marketing. Je n’étais pas dupe à ce point là, j’avais réalisé que n’était pas un hasard que les coupons offerts par Métro & moi s’appliquent à des items que j’achetais régulièrement. Je sais bien que quand on me demande mon code postal, c’est pour savoir d’où je viens, mais j’ignorais que ça allait jusqu’à modifier le contenu de la circulaire de mon quartier selon ce que mes voisins et moi achetons. Vraiment un livre très intéressant et qui fait réfléchir sur l’information qu’on donne, et pas toujours volontairement.

S’aimer pour maigrir et non maigrir pour s’aimer – Stéphanie Moranville

L’incroyable parcours d’une femme ayant perdu 150 livres.

Cette méthode est simple et efficace afin de vous motiver à retrouver la confiance et l’estime de soi nécessaires pour effectuer les démarches concluantes vers le but. Le but est celui qui vous donne de la motivation pour le reste de votre vie. Le but est celui qui vous permet de vous surpasser. Celui qui vous donne le coup d’envoi vers vos prochains objectifs.

Découvrez votre but, réalisez-le et plus rien ne vous arrêtera! Pour Stéphanie Moranville, le but était de s’offrir le plus grand cadeau, « la première place », en prenant position sur sa vie et en revenant à la base de tout, soit la confiance et l’estime de soi. Son but, une perte de poids de 150 livres! Que pourrait-il y avoir d’impossible après un tel exploit?

Dans cet ouvrage, vous trouverez son parcours, ses souffrances, ses pensées, ses éléments déclencheurs, ses démarches, ses erreurs ainsi que ses grandes victoires.

Je ne suis pas une adepte des livres de croissance personnelle. Ça ne m’attire pas. Celui-là m’a tellement été conseillé souvent depuis que je suis en processus de perte de poids que j’ai fini par capituler et par lui donner une chance. J’aurais voulu dire que ce livre a été une grande révélation et que ç’a changé ma façon de voir les choses et d’appréhender ma perte de poids, mais ce n’est pas le cas.

Bien sûr, elle a raison sur de nombreux points. On a tendance à se dire victime des autres, alors que c’est à nous de changer les situations qui ne font pas notre bonheur. Elle met beaucoup l’accent sur le fait qu’elle se mettait elle-même en deuxième place auparavant et qu’elle a appris à se mettre au premier plan. Par contre, ça reste son cheminement personnel. Les éléments qui ont déclenché sa prise de conscience sont faciles à comprendre, mais les connaître ne m’aide pas à déclencher quoi que ce soit chez moi. Dans le fond, ça reste théorique. Peut-être ne suis-je pas le public pour ce genre de livre?

Une chose dans son témoignage m’a touchée par contre : le fait qu’elle pensait que lorsqu’elle serait mince, tous ses problèmes seraient moins graves et moins importants. Pour ça, elle a raison. On ne doit pas attendre d’être mince avant d’être heureux. La minceur ne rend sûrement pas heureux au sens profond du terme. Oui, tu peux être heureuse d’entrer dans du 6 ans ou de courir 10 km, mais ça n’apportera pas le bonheur dans ton couple, dans ton travail, dans ta vie… C’est un aspect parmi tant d’autres, un aspect qui prend beaucoup de place quand on est en mode de perte de poids, mais qui reprend une place normale par la suite.

Docteur Proutnik – Élise Gravel

Le célèbre Docteur Proutnik connaît toutes les maladies de la galaxie, des plus bizarres aux plus inouïes. Son arme : le sirop Proutnik, remède miraculeux aux ingrédients top secret (même si on sait qu’il contient peut-être des mouches mortes). Grâce à lui, Docteur Proutnik guérit tout le monde, extraterrestres compris. Mais qui va le soigner s’il tombe malade?

Ne cherchez pas ici une histoire pour vos enfants avec une morale et de beaux sentiments. Oh que non. Le Docteur Proutnik culture les incongruités et a une vision bien à lui de la médecine… et de la santé. Les dessins un peu naïfs et l’histoire remplie de clins d’œil à ce qui fait rire les petits (par exemple, les rots) séduiront le public cible de cette histoire hors du commun.

Courir au bon rythme – Jean-Yves Cloutier et Michel Gauthier

Vous avez envie de retrouver la forme? Après moult hésitations, ça y est! Vous avez résolu de faire de la course à pied. Vous êtes un coureur occasionnel et vous souhaitez faire votre premier demi-marathon? Vous êtes un fervent de la course à pied et vous cherchez un programme d’entraînement à votre mesure? Courir au bon rythme est pour vous.

Les auteurs, un entraîneur et un passionné de course à pied, présentent un programme en 10 niveaux, adapté aux objectifs et aux besoins de chacun. Plus qu’un simple programme d’entraînement, Courir au bon rythme, c’est aussi une nouvelle façon de voir la mise en forme et la pratique de la course à pied. Nul besoin de s’épuiser, il suffit de courir au bon rythme!

Ce que vous trouverez dans ce livre :
— Une philosophie de l’entraînement
— Des outils de planification
— Des programmes d’entraînement pour les coureurs de tous les niveaux

Très intéressant, que ce soit pour le coureur averti ou pour le débutant. Tous les aspects de la course à pied sont abordés : des souliers, aux conditions atmosphériques en passant par l’alimentation et par le programme de course. Le programme de course en soi est un peu compliqué à suivre à mon avis, à moins d’avoir une montre qui te dit exactement à quelle vitesse tu cours. On peut se fier à notre effort, mais c’est moins précis et ça ne semble pas aussi efficace. Je vais suivre les conseils pour la plupart des chapitres, mais pour me mettre à la course, je vais continuer à suivre le programme Ease into 5K. D’ailleurs, il faudrait que je m’y remette si je veux être capable de courir mon 5 km pour mes 30 ans en septembre! C’est un retour à la case départ après ma grossesse, mais il faudrait que je sois plus assidue! Sans doute qu’après le déménagement, ça sera déjà plus facile! Surtout si je laisse la poussette assemblée dans le garage! Je veux le faire le 5 km!

Comment nourrir son enfant – Louise Lambert-Lagacé

Après vingt-cinq ans et 300 000 lecteurs, Comment nourrir son enfant demeure la bible alimentaire des parents d’aujourd’hui! Cette édition remise à jour tient compte des nouveaux aliments pour bébé et des recherches les plus récentes. L’auteur répond clairement aux questions sur l’allaitement maternel, les différents laits pour nourrisson et les problèmes alimentaires courants. Ce livre contient les fameuses recettes de purée maison, toutes les informations concernant l’introduction des aliments solides et une foule de trucs pour favoriser chez votre bébé l’éclosion de saines habitudes alimentaires.

Depuis que j’ai été enceinte, je ne me rappelle plus le nombre de fois qu’on m’a conseillé ce livre. Même mon pédiatre s’y est mis quand on a commencé les solides avec Bébé J. en me disant que c’était la bible, si ce n’est qu’il n’était pas d’accord avec le fait d’attendre à 6 mois, pour le reste, il me le conseillait vraiment. Je l’ai donc acheté. Globalement, c’est vrai qu’il est très intéressant, j’aurais dû le lire avant. Par contre, il y a tellement de sources d’information maintenant, que ce n’aurait probablement pas été une aussi grosse perte que ça de ne pas l’avoir. En fait, son principal avantage est de réunir toute l’information sur l’alimentation en un seul endroit et d’aller plus loin que le sacro-saint Mieux-vivre. Une fois qu’on a passé par-dessus la petite morale que l’allaitement c’est l’eldorado du bébé et que faire manger son bébé avant 6 mois est un sacrilège, c’est un bon guide que je consulte régulièrement. Bon, il manque toutefois un chapitre sur comment intéresser Bébé J. à la viande et aux protéines. Mais ça, j’imagine que c’est trop précis pour un ouvrage de référence ;).

J’ai une amie en congé de maternité – Vanessa Quintal

Un nouveau bébé et le droit de s’y consacrer exclusivement pendant huit, dix ou douze mois. Quelle chance! Ce long congé, on l’attend avec impatience, la tête pleine de rêves et le ventre bien trop lourd pour penser à autre chose. On l’aborde avec un peu d’appréhension aussi, car il va faire de nous des mamans à temps plein… et pour la vie.

Oh que ce livre fait du bien! Déjà, le fait de faire partie d’un groupe de mamans dont le bébé est né le même mois que Bébé J. aide beaucoup, ce livre est rafraîchissant! Tout ce qu’on imaginait d’un congé de maternité, les histoires qu’on se montait pendant notre grossesse, ce qu’on allait faire, et tout. Ce livre remet les choses en perspective. Ça se lit très rapidement, 30 minutes dans mon cas, donc ça vaut la peine de l’emprunter à la bibliothèque. Je le recommande à toutes! Pour moi, juste pour l’extrait suivant, ça a valu la peine et ça m’a fait le plus grand bien!

« Pour ma copine Marie, tout a mal tourné : l’accouchement qu’elle souhaitait en maison de naissance s’est transformé en césarienne d’urgence, l’allaitement fut un chemin de croix interminable, Bébé ne prenait pas de poids et était très difficile. La fatigue, la douleur, la frustration, l’angoisse, tout cela a mis son couple à rude épreuve. […] Mais ce qui lui fit le plus de tort, ce fut de croire qu’elle n’avait pas le droit de ressentir de la déception et de la colère après cette pénible naissance. “Après tout, ton bébé est en santé”, lui répétait-on sans cesse comme une homélie. “Oui, mais moi je suis en petits morceaux”, pensait-elle tout bas. » p. 20

Mon papa ne pleure pas – Andrée Poulin

Xavier trouve bien étrange que son papa ne pleure jamais. Pas de larmes lorsqu’il reçoit une rondelle en plein visage, ni lorsqu’il revient du bureau avec sa nouvelle voiture cabossée. Mais qu’est-ce qui pourrait bien faire pleurer ce papa?

Je ne sais pas quoi penser de ce livre. En fait, je m’attendais à autre chose. Je m’attendais plutôt à ce que le petit garçon arrive à la conclusion que c’est correct de pleurer, même pour un garçon. D’ailleurs, c’est ce qu’il veut : faire pleurer son père pour qu’il ait le droit lui aussi de pleurer. Je trouve que le livre lance un drôle de message, comme si, finalement, c’est vrai qu’un homme, ça ne doit pas pleurer. Bien sûr, à la fin, son père verse des larmes de fierté, mais je ne crois pas que c’était ce genre d’émotions que Xavier recherchait. De belles illustrations de Jean Morin et une belle histoire, mais qui semble envoyer un message ambigu.

Merci à la Masse critique de Babelio et aux éditions de l’Isatis pour ce livre.

La vie comme je l’aime; Chroniques d’hiver – Marcia Pilote

Imaginez un bref instant que vous puissiez parler avec une amie à toute heure du jour et de la nuit. Le nom de cette amie : Marcia. Le sujet de vos conversations : la vie. Le ton de ces échanges : à la fois intime et honnête, souvent teinté d’humour, parfois touchant jusqu’aux larmes, toujours inspirant.

La vie comme je l’aime, c’est la vie conjuguée aux verbes de Marcia, à ses mots, qui tantôt provoquent une prise de conscience ou vous inondent d’une bouffée d’amour envers l’humanité

qui tantôt vous submergent d’une émotion si forte

qu’elle vous donne soudain envie de prendre soin de vous ou encore réveillent en vous le sentiment que la vie est si courte et l’urgence de la vivre au présent.

La vie comme je l’aime, c’est vouloir être touchée drôlement, légèrement, sérieusement, profondément, au cœur même de son âme de fille, de femme, de mère. C’est se sentir comprise, approuvée, réconfortée, enrobée, aimée, habitée. C’est amener toute femme consciente de qui elle est, de ce qu’elle comprend, de ce qu’elle accomplit et transforme, des barrières qu’elle abat, des frontières qu’elle traverse, des embûches dont elle triomphe, à se retrouver dans ce livre, car il est ce que nous sommes toutes. Quand Marcia raconte la vie comme elle l’aime, on ne peut qu’en demander encore et encore. Grâce à son incomparable talent de conteuse et de communicatrice, elle nous permet de revivre avec elle des moments qui ont marqué son existence et qui font d’elle la femme unique qu’elle est, pour notre plus grand plaisir.

J’ai bien apprécié les chroniques contenues dans ce livre, surtout au début, lorsque l’auteur parle de la maternité qu’on attend. J’ai aimé voir la vie à travers les yeux de cette personne qui semble très positive. J’ai été moins rejointe par l’aspect spirituel, mais cela ne m’a pas empêchée de passer à travers toutes les chroniques. Par contre, c’est probablement cet aspect qui ne m’incitera pas à me précipiter sur les chroniques des autres saisons. Une belle lecture en somme.

Chroniques conjugales – Yvon Dallaire

Malgré les difficultés de la vie à deux, le couple constitue encore aujourd’hui un bon style de vie et la meilleure stratégie pour augmenter les probabilités de bonheur à long terme. Tous les couples sont heureux pendant les périodes de séduction et de la lune de miel, soit de quelques mois à tout au plus trois ans. C’est par la suite que les choses se corsent, au moment où les deux partenaires commencent à se montrer sous leur vrai jour et que les responsabilités familiales, professionnelles, financières et autres deviennent de plus en plus lourdes.

Certains couples savent toutefois être heureux à long terme : ce sont ceux qui apprennent à mieux gérer les crises et les conflits inévitables de la vie conjugale. Pourquoi réussissent-ils là où les autres échouent? En quoi sont-ils différents des couples malheureux ou de ceux qui divorcent? Que font-ils que les autres ne font pas? Cette lecture vous le dira.

En cinquante-deux chroniques, cet ouvrage vous permettra de mieux comprendre les enjeux de la vie à deux et d’acquérir les outils indispensables à votre épanouissement conjugal et personnel.

Presque un an que ça m’a pris pour terminer ce livre et je dois dire que j’ai failli m’en départir à plusieurs reprises sans le terminer… et j’aurais peut-être dû! J’ai trouvé que les chroniques ne faisaient que ressasser de vieux clichés, même si certaines étaient pleines de bon sens et logiques à qui s’arrête pour y penser deux minutes. Je trouve que, à plusieurs reprises, on met l’homme et la femme dans des rôles stéréotypés et dans des carcans dont il semble difficile de se départir. On n’est pas loin de Mars et Vénus. Bref, c’est terminé et je suis bien contente! Ce livre n’ira pas grossir les rangs de ma bibliothèque.

Mangez! – Guylaine Guevremont et Marie-Claude Lortie

Jouez-vous au yo-yo avec votre poids depuis plusieurs années? Cinq kilos de perdus, dix de retrouvés? Les recherches montrent que les régimes amaigrissants classiques ne fonctionnent pas à long terme. Que faire alors pour en finir avec les kilos en trop ou pour maintenir le poids idéal? Manger à sa faim!

Le but visé : apprendre à reconnaître les signaux de la faim et la sensation de satiété. Vous mangez ce que vous voulez quand vous voulez, à condition d’avoir faim et d’arrêter quand votre corps est rassasié. C’est ainsi que fonctionnent les bébés et les « minces naturels » tels qu’Isabel Richer, Sophie Durocher ou Rafaële Germain, qui témoignent dans le livre du fait que la gourmandise n’est pas un obstacle à la minceur.

La démarche mise de l’avant dans Mangez! a été mise au point et éprouvée en clinique par la nutritionniste Guylaine Guevremont, qui a fait équipe avec la chroniqueuse et critique gastronomique Marie-Claude Lortie pour la transformer en livre. Mangez! vous propose de mettre une croix sur les régimes, les restrictions et le sentiment d’impuissance par rapport au poids. Et de vous redonner votre liberté…

J’avais beaucoup entendu parler de ce livre et nombreuses étaient les personnes qui m’avaient dit qu’il avait été un tournant dans leur perte de poids. Comme je recommencerai cette aventure bientôt, je me suis dit que ce serait le moment idéal pour lire ce livre. Finalement, il n’y a rien de bien sorcier dans ce que prônent les deux auteures : écouter sa faim. Donc, manger quand on a faim et cesser de manger quand notre corps nous dit que c’est assez. Bien, c’est simple en fait. Mais dans le fond, la difficulté vient du fait qu’on a parfois de la difficulté à entendre notre corps nous dire que c’est assez. De mon côté, je sais que c’est parce que je mange beaucoup trop vite. Si bien que, le temps que le signal se rende à mon cerveau, il est déjà trop tard et j’ai trop mangé. En fait, je devrais parler au passé, car si la grossesse m’a apporté bien des choses, celle-ci en est une. J’ai renoué avec ma sensation de satiété, et même si je ne mange pas beaucoup plus lentement (j’essaie de changer ça), je ressens la fin de la faim beaucoup plus rapidement. Je suis également rendue allergique à la sensation d’avoir trop mangé. Il faut dire que, enceinte, cette sensation vient assez rapidement, surtout quand le bébé s’amuse à jouer sur ton estomac plein. J’espère seulement pouvoir garder cette bonne habitude après la grossesse et ne pas trop remplir mon estomac qui aura maintenant toute la place pour s’étendre.

Pour en revenir au livre, bien que je sois d’accord avec la prémisse de départ, je trouve tout de même que les auteures auraient pu se pencher davantage sur la qualité de notre alimentation. Je sais qu’elles en parlent un peu, mais le livre est surtout pour nous dire qu’on peut manger ce qu’on veut, si on a faim et j’ai du mal à croire que, à long terme, la perte de poids obtenue va se maintenir si on ne mange que de la junk, même si on en mange seulement à notre faim. D’un autre côté, ça fait du bien de voir que rien n’est interdit. Dans le fond, il ne nous reste qu’à nous servir de notre bon sens!

Finalement, j’ai trouvé ce livre intéressant, mais comme je n’ai jamais vraiment suivi de régime malgré mes efforts pour perdre du poids et que j’ai toujours voulu que mon alimentation soit représentative de la vraie vie (très peu pour moi de ne manger que de la soupe), je crois que ce livre m’a moins touchée qu’il pourrait toucher certaines personnes qui ont suivi des régimes amaigrissants à répétition. Je ne dis pas que je n’ai aucun problème avec la nourriture, mais je ne crois pas que ce soit dans cet aspect-là. En fait, je crois qu’il arrive seulement un peu trop tard dans mon cheminement. Avec le temps, j’avais déjà réglé certains problèmes :

  • Je ne me sens plus obligée de terminer mon assiette, même au restaurant ou en visite.
  • Il n’y a plus toujours de la place pour le dessert : si je n’ai plus faim, je n’ai plus faim, donc pas de dessert et ce n’est pas grave. Avant, il me semblait inconcevable de ne pas prendre un dessert, j’avais, comme une amie dit souvent, un estomac exprès pour le dessert.
  • Je mange encore rapidement, mais maintenant, c’est plus une mauvaise habitude, alors qu’auparavant, surtout à l’adolescence, c’était volontaire afin de pouvoir manger le plus possible avant que mon corps me dise qu’il en avait assez. Rendu là, ce n’était même plus de la gourmandise…

Il m’en reste d’autres à régler :

  • Manger beaucoup plus lentement.
  • Arrêter de boire mes calories. Quand j’ai faim, j’ai tendance à boire du jus d’orange ou du lait, mais ça ne comble ma faim que temporairement, m’obligeant à manger réellement peu de temps après.
  • Intégrer beaucoup plus de légumes.

Dans le fond, ce livre m’a permis de voir le chemin parcouru et celui qu’il me reste à parcourir, et je suis, somme toute, plutôt satisfaite et j’ai confiance de pouvoir perdre le poids pris pendant ma grossesse et d’ensuite recommencer sainement ma perte de poids où elle s’est arrêtée au début de l’année.