Je suis vivante

J’ai été plutôt tranquille ici ces derniers temps. Je crois que j’avais besoin de prendre du recul et de me recentrer. Pourquoi je fais ça, pour quelles raisons, est-ce les bonnes, dois-je changer mes motivations? Une sorte de remise en question quoi.

Pour mon entraînement, ça va plutôt bien. Je suis régulière, dans la mesure de mes disponibilités, et j’essaie que ces disponibilités soient… disponibles? C’est plutôt du côté de la nourriture que cela a été, et demeure difficile.

Si on fait le bilan, je perds et regagne les cinq mêmes livres depuis janvier, j’espérais vraiment être ailleurs rendu à la moitié de l’année. J’ai perdu près de 50 livres l’an dernier. Je ne m’attendais pas à perdre autant cette année, mais quand même. Ça confirme la règle du 75 % pour l’alimentation et du 25 % pour l’exercice physique (ou 80-20, en fonction des sources).

Une citation qui serait attribuée à Carl Savard, lue sur le blogue de Dominique Gendron, me parle beaucoup :

Rappelle-toi toujours : Qu’est-ce que tu veux vraiment et qu’est-ce que tu veux maintenant?

Au point où je l’ai affichée dans mon bureau. C’est vraiment au bureau où j’ai le plus de difficultés. Les tentations sont très présentes. D’abord, mon bureau est dans un centre d’achat avec une tonne de restaurants et, avant de me reprendre en main, j’avais quand même plusieurs vices qui m’appellent encore (brioche aux pacanes avec un grand chocolat chaud). Ensuite, dans mon équipe, ce sont des bibittes à sucre. Il y a des cochonneries qui circulent quasi quotidiennement. Quand on ne reçoit pas un courriel pour aller manger des beignes, une collègue distribue des biscuits, un autre des cupcakes et une autre a toujours un immense plat de bonbons qu’elle distribue à la ronde. Au début, je m’étais mis comme règle de n’accepter que ce que j’aime vraiment et ça allait bien. Par contre, ma collègue, voyant que je refusais souvent, a découvert mes trucs préférés, je dois donc être encore plus vigilante.

Je multiplie les lectures sur la perte de poids (Maigrir, un jour à la fois, Kilo Motivé) sur l’activité physique (La course au féminin, Pas, Le guide d’entraînement et de nutrition), je cherche la motivation partout où je peux la trouver. Je suis abonnée à des pages Facebook de gens qui ont effectué un virage santé et dont le cheminement me touche. J’écoute les podcasts de Jillian Michael dans les transports en commun. D’ailleurs, je vous reparlerai de tout ça ultérieurement. Ça fonctionne, mais je dois quand même me parler beaucoup.

J’ai quand même quelques – petites – victoires à mon actif :

  • Je n’ai pas touché à une boisson gazeuse diète (ni non diète) depuis 8 jours;
  • J’ai résisté aux bonbons (mes préférés) toute la journée aujourd’hui;
  • J’ai parlé devant 150 gestionnaires la semaine passée avec assurance et sans penser à mon apparence.

Tout ça ne se reflète pas sur la balance, mais c’est important tout de même. Par contre, je ne m’en cacherai pas, ce n’est pas suffisant pour moi. Je dois vraiment continuer sur cette voie. Ce qui fait que, pour les prochaines semaines, je vais mettre moins l’accent sur la fluctuation de mon poids (qui sera quand même affiché sur la page à cet effet), mais plus sur mes petites et grandes victoires, mes lectures et mes sources de motivation.

Impasse

C’est difficile ces temps-ci. En fait, tout me semble une montagne. J’ai de la difficulté avec la conciliation famille-travail-entraînement-amitié (dans l’ordre et dans le désordre) et ça se ressent partout j’ai l’impression et, cette semaine, surtout dans mon alimentation. Si au moins j’avais des tonnes de loisirs que je pourrais décider sciemment de couper, mais ce n’est pas le cas.

Auparavant, je m’entraînais dans le but uniquement de perdre du poids et d’être en meilleure santé. C’était un passage obligé et je m’en accommodais. Si bien que je ne considérais pas vraiment ça comme du vrai temps pour moi. C’était obligatoire, un devoir envers moi-même. Par contre, ça a changé. Maintenant, je ne peux plus m’en passer, c’est rendu un plaisir. Je cours pour le plaisir et la conséquence positive qui en découle, c’est la perte de poids et une meilleure santé, mais ces aspects ne sont plus mon facteur de motivation. C’est là que ça devient compliqué. J’ai l’impression d’être égoïste de prendre autant de temps à faire une activité que j’aime au détriment de mon chum, de ma fille, de mes amis. Je l’écris et j’en ai les larmes aux yeux. Je sais que c’est ridicule mon affaire, mais ça ne se contrôle pas.

Quand je pars courir le soir et que ma fille n’est pas couchée, je me sens mal. Je ne la vois pas le matin et le peu de temps que j’ai avec elle le soir, je l’escamote. J’essaie d’y aller une fois qu’elle est couchée, mais parfois, ça m’amène tard et je me lève quand même à 4 h 45. Aussi, comme ce soir, je vais l’amener avec moi lorsque je vais aller courir, mais on s’entend que ce n’est pas du temps de qualité que je passe avec elle.

Aussi, je me connais, je dois être organisée pour que ça fonctionne. La semaine dernière, j’avais pris le temps de planifier tous mes repas et cela a donné des résultats. J’étais moins stressée et je sais que ça m’a permis de passer du temps de meilleure qualité avec Petite J. Mais ça prend du temps planifier. J’ai beau savoir que ce n’est pas du temps perdu, je me sens cheap de m’enfermer pendant deux heures pour décider de ce qu’on va manger, pour équilibrer le tout, faire la liste d’épicerie en fonction de ça. C’est deux heures que je gruge à ma famille, et surtout à M. X, puisque je fais ça une fois que Petite J. est couchée. Pourtant, c’est essentiel à ma réussite, mais également pour faire en sorte que j’offre des repas équilibrés à ma famille.

Je trouve que je ne parle pas assez à mes amis, que je ne les vois pas assez. Je n’ose pas démarrer une conversation parce que je sais que je vais devoir me sauver rapidement pour aller me coucher. Je m’ennuie d’eux, je me trouve poche. Je ne sais même pas ce qui se passe dans leur vie, s’ils vont bien.

J’ai l’impression d’être centrée sur moi et, en même temps, de ne pas avoir assez de temps pour moi.

Je ne peux pas laisser tomber. C’est trop important pour ma santé, mon avenir et pour le modèle que je veux être pour mes enfants. Mais je vais devoir trouver un équilibre dans tout ça, sinon je vais craquer.

Pesée de la semaine dernière et réflexion

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Résultat : +2,7

Réflexions en vrac

C’est difficile ces temps-ci. Pour une tonne de raisons aussi mauvaises les unes que les autres. Disons-le, ce sont des excuses. J’ai enfin franchi le 200 lb et depuis, on dirait que je bloque. Comme si je ne m’imaginais tellement pas atteindre enfin ce poids-là que ça me semble encore plus inimaginable de le garder, et quoi dire que de descendre en bas de cette frontière!

Côté exercice, ça va super bien. Je fais mon Powerfit, mon Zumba et mon Kinball et j’adore ça. Ce n’est pas une corvée d’y aller. Je suis inscrite au 5 km du Marathon d’Ottawa, au 50 km à vélo du tour de l’île et probablement au Relais pour la vie de Blainville. J’ai hâte de me remettre à courir à l’extérieur et je sais que je serai capable de remplir ces défis. Par contre, je n’ai pas adapté à mon alimentation à mon nouveau mode de vie. J’ai toujours faim. Je sais que je dois manger après m’être entraînée, surtout des protéines, mais comme la plupart de mes cours sont le soir et terminent vers 21 h et 21 h 30, je n’ai pas vraiment faim et je n’ai qu’une envie : douche et dormir puisque je me lève à 4 h 45 le lendemain. C’est la journée suivante que les rages de bouffe m’envahissent et sont difficiles à contrôler. Je dois régler ça et adapter mon alimentation à mon activité physique.

D’ailleurs, je dois régler quelque chose dans mon alimentation. En essayant de perdre une mauvaise habitude, j’en ai créé une autre. Alors je ne buvais pratiquement pas de boisson gazeuse auparavant, je me suis mise à en boire pendant le temps des fêtes pour manger moins de sucré. Cela a fonctionné sur le coup, mais depuis, j’ai comme une dépendance aux boissons gazeuses diètes et ça entraîne des rages de sucre difficile à contrôler. Je n’en ai pas bu depuis vendredi et je me sens vraiment en sevrage. Ça ne sert à rien de remplacer une nouvelle habitude par une autre, même si elle est moins dommageable pour ma perte de poids. Donc, j’élimine ça de mon alimentation!

De plus, depuis un certain temps, on dirait que j’ai une attitude de tout ou rien, alors que je n’avais pas ça avant. J’ai toujours mangé plus les fins de semaine que la semaine, c’est pour ça que ma pesée est le vendredi, ça me permet de contrôler les dégâts. Par contre, ces temps-ci, on dirait que je me dis que ça ne vaut pas la peine pendant la semaine puisque j’ai gâché ma fin de semaine. Pourtant, je le sais que ce n’est pas vrai. J’ai toujours fonctionné comme ça et j’ai quand même perdu 50 lb.

Je suis fatiguée aussi. Je trouve que j’en gère beaucoup. M. X donne des cours de ski le dimanche et suit lui-même des cours à l’université le mercredi et le vendredi soir. Donc je suis seule avec Bébé J. ces journées-là. Les autres soirs, il arrive rarement avant 19 h 30, je dois donc quand même gérer la routine et les repas. Quand j’arrive avec Bébé J. à 17 h 30, j’ai l’impression qu’une épreuve m’attend. Entre l’envie de faire un repas facile et de passer du temps avec Bébé J. qui se couche tellement tôt, et de faire un repas plus élaboré (avec tous les groupes alimentaires), alors que ma fille veut toute mon attention et que je dois gérer les pleurs, je trouve ça difficile. J’essaie de prévoir à l’avance, de préparer le plus de choses la veille ou la fin de semaine, mais ce n’est jamais assez on dirait. Puis, une fois qu’elle est couchée, que la cuisine est ramassée, j’ai juste envie de m’écraser et de passer du temps à faire quelque chose que j’aime.

Pourtant, je me regarde dans le miroir et j’aime ce que je vois et, surtout, ce que je suis en train de devenir. Même si ce n’est pas encore tout à fait ça, je vois le potentiel. Je vois mes cuisses qui s’éloignent l’une de l’autre, mon nombril qui remonte, mes seins qui disparaissent (bon, ça on s’en passerait!), ma peau qui semble vouloir reprendre sa place sans trop rouspéter. J’aime tout ça, je dois seulement m’accrocher, continuer mes efforts. C’est une mauvaise passe, et, comme les autres, elle passera. Je dois juste m’assurer d’apprendre quelque chose de cette passe pour éviter qu’elle frappe moins durement la prochaine fois. Car il y aura des prochaines fois. Je suis humaine.

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Pesée de la semaine

Résultat : +1,6

Je suis déçue. Mais pas à cause du plus, à cause de sa raison. Mercredi, tout allait bien. J’avais une semaine parfaite côté nourriture et j’avais fait quand même beaucoup de sport (beaucoup de neige à pelleter). J’ai fait la gaffe de monter sur la balance mercredi matin. Une grosse gaffe. J’y ai vu un moins, mais un moins que je ne considérais pas à la hauteur de mes attentes et de tous les efforts que j’avais faits. C’est ridicule, et moi-même je me trouve ridicule. Résultat? J’ai dérapé. Pendant deux jours, j’ai dérapé. Donc, non seulement je n’ai pas eu de petit moins hier matin, mais j’ai eu un plus.

Pourtant, je me connais. Je ne dois pas me peser tous les jours. Ç’a été une clé de ma réussite jusqu’à maintenant. Une pesée, une fois par semaine, pas plus. On dirait pendant le temps des fêtes que le fait de voir ma balance à côté de mon lit, et surtout d’avoir le temps de l’utiliser puisque je suis en vacances, a fait en sorte que j’ai repris cette mauvaise habitude. Après ma pesée d’hier, je l’ai cachée sous mon lit et elle n’en ressortira que vendredi prochain.

Je sais que pour certaines personnes, se peser tous les jours intéressants. Si elles voient un plus, ça les motive à redoubler d’efforts et si elles voient un moins, ça les incite à continuer sur cette voie. Moi, ça a plutôt l’effet contraire. Si c’est un plus, je me dis que je fais ces efforts-là pour rien, et si c’est un moins, soit je suis déçue parce qu’il n’est pas à la hauteur de mes efforts ou soit je me relâche.

Bizarrement, quand je me pèse juste une fois par semaine, je suis rarement déçue d’un moins, aussi petit soit-il. Donc, de retour à la méthode qui fonctionne pour moi. Une fois par semaine, pas plus!

Mangez! – Guylaine Guevremont et Marie-Claude Lortie

Jouez-vous au yo-yo avec votre poids depuis plusieurs années? Cinq kilos de perdus, dix de retrouvés? Les recherches montrent que les régimes amaigrissants classiques ne fonctionnent pas à long terme. Que faire alors pour en finir avec les kilos en trop ou pour maintenir le poids idéal? Manger à sa faim!

Le but visé : apprendre à reconnaître les signaux de la faim et la sensation de satiété. Vous mangez ce que vous voulez quand vous voulez, à condition d’avoir faim et d’arrêter quand votre corps est rassasié. C’est ainsi que fonctionnent les bébés et les « minces naturels » tels qu’Isabel Richer, Sophie Durocher ou Rafaële Germain, qui témoignent dans le livre du fait que la gourmandise n’est pas un obstacle à la minceur.

La démarche mise de l’avant dans Mangez! a été mise au point et éprouvée en clinique par la nutritionniste Guylaine Guevremont, qui a fait équipe avec la chroniqueuse et critique gastronomique Marie-Claude Lortie pour la transformer en livre. Mangez! vous propose de mettre une croix sur les régimes, les restrictions et le sentiment d’impuissance par rapport au poids. Et de vous redonner votre liberté…

J’avais beaucoup entendu parler de ce livre et nombreuses étaient les personnes qui m’avaient dit qu’il avait été un tournant dans leur perte de poids. Comme je recommencerai cette aventure bientôt, je me suis dit que ce serait le moment idéal pour lire ce livre. Finalement, il n’y a rien de bien sorcier dans ce que prônent les deux auteures : écouter sa faim. Donc, manger quand on a faim et cesser de manger quand notre corps nous dit que c’est assez. Bien, c’est simple en fait. Mais dans le fond, la difficulté vient du fait qu’on a parfois de la difficulté à entendre notre corps nous dire que c’est assez. De mon côté, je sais que c’est parce que je mange beaucoup trop vite. Si bien que, le temps que le signal se rende à mon cerveau, il est déjà trop tard et j’ai trop mangé. En fait, je devrais parler au passé, car si la grossesse m’a apporté bien des choses, celle-ci en est une. J’ai renoué avec ma sensation de satiété, et même si je ne mange pas beaucoup plus lentement (j’essaie de changer ça), je ressens la fin de la faim beaucoup plus rapidement. Je suis également rendue allergique à la sensation d’avoir trop mangé. Il faut dire que, enceinte, cette sensation vient assez rapidement, surtout quand le bébé s’amuse à jouer sur ton estomac plein. J’espère seulement pouvoir garder cette bonne habitude après la grossesse et ne pas trop remplir mon estomac qui aura maintenant toute la place pour s’étendre.

Pour en revenir au livre, bien que je sois d’accord avec la prémisse de départ, je trouve tout de même que les auteures auraient pu se pencher davantage sur la qualité de notre alimentation. Je sais qu’elles en parlent un peu, mais le livre est surtout pour nous dire qu’on peut manger ce qu’on veut, si on a faim et j’ai du mal à croire que, à long terme, la perte de poids obtenue va se maintenir si on ne mange que de la junk, même si on en mange seulement à notre faim. D’un autre côté, ça fait du bien de voir que rien n’est interdit. Dans le fond, il ne nous reste qu’à nous servir de notre bon sens!

Finalement, j’ai trouvé ce livre intéressant, mais comme je n’ai jamais vraiment suivi de régime malgré mes efforts pour perdre du poids et que j’ai toujours voulu que mon alimentation soit représentative de la vraie vie (très peu pour moi de ne manger que de la soupe), je crois que ce livre m’a moins touchée qu’il pourrait toucher certaines personnes qui ont suivi des régimes amaigrissants à répétition. Je ne dis pas que je n’ai aucun problème avec la nourriture, mais je ne crois pas que ce soit dans cet aspect-là. En fait, je crois qu’il arrive seulement un peu trop tard dans mon cheminement. Avec le temps, j’avais déjà réglé certains problèmes :

  • Je ne me sens plus obligée de terminer mon assiette, même au restaurant ou en visite.
  • Il n’y a plus toujours de la place pour le dessert : si je n’ai plus faim, je n’ai plus faim, donc pas de dessert et ce n’est pas grave. Avant, il me semblait inconcevable de ne pas prendre un dessert, j’avais, comme une amie dit souvent, un estomac exprès pour le dessert.
  • Je mange encore rapidement, mais maintenant, c’est plus une mauvaise habitude, alors qu’auparavant, surtout à l’adolescence, c’était volontaire afin de pouvoir manger le plus possible avant que mon corps me dise qu’il en avait assez. Rendu là, ce n’était même plus de la gourmandise…

Il m’en reste d’autres à régler :

  • Manger beaucoup plus lentement.
  • Arrêter de boire mes calories. Quand j’ai faim, j’ai tendance à boire du jus d’orange ou du lait, mais ça ne comble ma faim que temporairement, m’obligeant à manger réellement peu de temps après.
  • Intégrer beaucoup plus de légumes.

Dans le fond, ce livre m’a permis de voir le chemin parcouru et celui qu’il me reste à parcourir, et je suis, somme toute, plutôt satisfaite et j’ai confiance de pouvoir perdre le poids pris pendant ma grossesse et d’ensuite recommencer sainement ma perte de poids où elle s’est arrêtée au début de l’année.