Les résultats de la semaine et ma liste 2011

Bon, je suis déçue, malgré une belle semaine d’exercices (4 jours), j’ai un peu dérapé côté nourriture. J’ai abusé des muffins aux bananes accompagnés de chocolat chaud. Résultat, encore un plus : +0,7 livre. C’est sûr que ce n’est pas la catastrophe, en trois semaines, j’ai pris 1,4 livre, ça aurait pu être pire, mais comme le but c’est de perdre du poids, et non pas d’en prendre, je suis quand même déçue. Mais bon, je me reprends en main et je vais faire encore plus attention cette semaine, avant que commencent les repas des fêtes. Heureusement, tous mes repas sont entre le 24 et le 27 décembre, ça va me laisser le reste des vacances pour me remettre sur le droit chemin.

Cette semaine, je vais aller m’entraîner quatre fois. Je croyais que mon cours de Pilates se terminait la semaine dernière, mais il y en a un le 23 et j’ai bien l’intention d’y aller. Aussi, comme il est possible que je sois obligée de travailler le 29 et le 30 décembre, j’irai également m’entraîner au gym ces journées-là et suivre encore une fois le cours de Pilates. Sinon, il y a de fortes chances que je passe les journées sans partys sur les pentes de ski. Il va juste falloir faire attention à l’après-ski! C’est tellement incontournable un bon chocolat chaud après une journée au grand air.

Je participe aux défis du nouveau Groupe d’entraide 2011. C’est un endroit qui regroupe plusieurs blogueurs (c’est surtout des blogueuses pour le moment) qui désirent se mettre en forme, adopter de bonnes habitudes de vie ou perdre du poids, ou toutes ces réponses.. On en profite pour s’encourager et se donner des trucs. À la suite de la première activité organisée, Voici donc ma liste 2011.

5 choses qui font de ma vie ce qu’elle est présentement
Mon chum – aussi connu sous le nom de M. X
Mes amies
Ma famille et ma belle-famille
Mon blogue : il m’accompagne depuis plus de 8 ans et il m’a aidée à grandir et à mieux me connaître
Mes études et les nombreux détours que j’ai faits pour arriver à une carrière que j’aime

5 objectifs que je voudrais atteindre dans un proche avenir
Fonder une famille
Arrêter mes médicaments
Courir 5 km
Avoir une maison
M’habiller dans une boutique taille normale

5 qualités que je possède
Écoute
Persévérance
Très organisée
Patiente
Honnêteté

5 rêves
Aller à Londres, à Paris, à Florence et aux îles Galapagos avec M. X
Finaliser mon histoire de Noël pour enfants et oser la soumettre
Apprendre à jouer du violoncelle
Que l’exercice physique et une bonne alimentation soient un réflexe
Réussir à inculquer à mes futurs enfants une confiance en eux-mêmes

5 choses qui feront partie de ma vie dans 20 ans
M. X
Mes enfants
Un travail qui me passionn
Ma maison
Des voyages

Sonate en fou mineur – Éloi Paré

Pascal est un compositeur doué, rongé par le désir de composer une sonate, un chef-d’œuvre qui le propulsera au sommet de son art. Pour y parvenir, il occupe plusieurs petits boulots jusqu’à ce qu’il décroche un emploi de rêve : gardien de nuit à l’institut Saint-Martin, un hôpital psychiatrique. Là, dans le silence de la nuit, son inspiration pourra éclore sans entrave, croit-il; il n’aura plus qu’à la laisser courir sur son piano le matin venu.

C’est dans cet endroit étrange, où les couloirs résonnent de bruits lugubres et sinistres, qu’il fait la connaissance de Tristan, un jeune homme interné à cause d’une histoire sordide. Ainsi s’installe une relation toute particulière où chacun devient indispensable à l’autre.

Quatre. C’est le nombre de trajets de bus-métro qu’il m’a fallu pour passer à travers ce livre. Comment dire, je l’ai dévoré! Je suis même passée près de manquer mon arrêt plus d’une fois parce que je ne voulais pas cesser de lire pour faire une activité aussi peu stimulante que marcher jusqu’à la maison… et continuer de lire! J’ai aimé la profondeur des personnages. Il aurait tellement été facile de faire des personnages unidimensionnels, mais ce n’est pas le cas. Sans vouloir en révéler trop, j’ai eu un peu de mal à croire à la relation épistolaire, mais sinon, j’ai trouvé que le lien entre Pascal et Tristan était bien développé, et ce, de façon crédible.  J’attends avec impatience un autre livre de cet auteur, et j’espère qu’autre livre il y aura!

Ah, et je déteste Rachel, malgré tout!

Trois mois plus tard…

Dimanche, ça va faire trois mois que je travaille à mon emploi de rêve. Quand je vois mes amis et mes collègues d’université qui ont terminé en même temps que moi et qui cherchent encore ou qui sont entrés comme techniciens pour espérer avoir un poste universitaire plus tard, je me considère plus que chanceuse d’avoir trouvé un emploi dans mon domaine, dans une branche qui m’intéresse, et ce, lors de la dernière journée de classe. Il faut dire que j’avais mis toutes les chances de mon côté en commençant à chercher dès le mois de septembre.

Depuis le début, il n’y a pas une journée où je n’ai pas l’impression d’avoir bien peu appris à l’université. Pourtant, je sais que c’est faux, mais il y a tant de choses que je ne sais pas, tant de situations devant lesquelles je dois improviser. Par contre, je crois que c’est ça qui fait que j’aime tant ce que je fais. J’ai beaucoup appris en gérant ma première crise et depuis, bizarrement, je n’ai plus peur quand le téléphone sonne. Je sais que peu importe ce que c’est, je vais être capable de gérer, puisque rien ne peut battre cette situation.

Même si j’étais déjà capable de gérer plusieurs projets à la fois, je sais maintenant ce que c’est de gérer le même nombre de projets, mais avec cinq fois plus d’intervenants : 12 outils de communication et de diffusion en chantier, un illustrateur, trois graphistes, cinq imprimeurs, 10 commanditaires, des délais à respecter, sans compter les textes à écrire, à faire approuver et toutes les autres tâches à côté. Le paradis! Sincèrement, j’adore ça. Je ne vois pas les journées passer, ma liste de trucs à faire (merci Task Coach) ne cesse de s’allonger même si je termine plusieurs projets par jour. J’ai une quarantaine de demandes de partenariat d’envoyé, toutes rendues à des étapes différentes et je jubile!

Mais pourquoi stresser quand tu passes ton Jeudi saint à magasiner des clowns, des maquilleurs et des caricaturistes! Surtout quand des billets pour Gilles Vigneault « tombent » sur ton bureau pour occuper ton Vendredi saint.

Une semaine plus tard

Je crois encore que cet emploi est vraiment fait pour moi. Je m’aperçois que ça va être beaucoup de travail, mais également très formateur. Comme je travaille pour un organisme à but non lucratif (OBNL) et que nous ne sommes que deux employés (ça m’inclut aussi), je suis amenée à faire de tout. Bien sûr, je fais des communications, j’ai déjà écrit plusieurs communiqués de presse. D’ailleurs, malgré que j’aie écrit au moins 250 communiqués dans les dernières années, c’est la première fois que j’écrivais mon nom comme source d’information… Ça fait un petit velours. Tout comme lorsque j’ai vu un article tiré de mon communiqué.

Sinon, je vais encore beaucoup de lecture pour m’approprier tous les programmes, mais j’en sais maintenant assez pour poser des questions précises et pour faire des suggestions. Cette semaine, à part écrire des communiqués, tout ce que j’ai fait était nouveau pour moi : faire le bilan annuel pour l’assemblée générale, faire des demandes de subventions et de commandites, écrire un appel d’offres pour trouver un graphiste. Je dois également réviser complètement notre site Web pour pouvoir demander au webmestre les changements qui me semblent urgents.

C’est moi qui dois trouver le thème de notre événement cette année, les couleurs, trouver des idées de porte-parole qui conviennent à notre commanditaire principal. D’ailleurs, ce sera de ma responsabilité de gérer l’horaire des porte-parole et de les accompagner dans les événements de presse.

J’ai du mal à réaliser que je serai, que je suis capable de faire tout ça. Juste des nouveautés, de nouveaux défis à relever, mais je ne me suis jamais sentie aussi confiante.

Récapitulatif du début d’une nouvelle vie

10 novembre : Comme chaque semaine, je reçois mon alerte-emploi d’Emploi Québec qui m’indique toutes les offres contenant le mot « communication ». J’y vois l’emploi de mes rêves, autant du côté des tâches, que du salaire et de la ville d’emploi.

11 novembre : J’envoie ma lettre de motivation et mon curriculum vitae.

12 novembre : Je m’aperçois que j’ai envoyé la lettre de présentation que j’ai écrite pour un autre emploi à la place de mon curriculum vitae. J’essaie de renvoyer le tout en vain : la boîte de courriel est pleine. Pendant une semaine, j’essaie, mais ne réussis toujours pas à envoyer les bons documents.

17 novembre : Découragée, j’y vais pour le tout pour le tout : je trouve l’adresse postale et j’envoie ma lettre de motivation et mon curriculum vitae. J’en profite pour ajouter des exemples de textes que j’ai déjà écrits.

Les jours passent, pas de nouvelles. Dans ma tête, j’ai manqué ma chance.

4 décembre : J’ai un message sur mon répondeur après mon cours du soir : je suis convoquée à une entrevue de groupe! Deux groupes de six personnes passeront cette entrevue.

9 décembre : Jour de l’entrevue de groupe et également jour de la première grosse tempête de neige. À part moi, tous les autres sont de la région de Montréal. Sur les douze convoqués, seulement neuf se présenteront. Je sens que le fait d’être venu de Sherbrooke, malgré la tempête, joue en ma faveur, malgré le fait que j’arrive 20 minutes en retard à l’entrevue. J’apprends plus tard que les évaluateurs sont également arrivés en retard. L’entrevue de groupe se passe plutôt bien, même si les mises en situation me gèlent un peu (moi qui déteste déjà parler au téléphone, faire semblant de le faire en face de six autres personnes ne m’aide pas). Des neuf personnes, seulement trois seront convoquées en entrevue individuelle.

11 décembre : Encore une fois, j’ai un message sur mon répondeur après mon cours du soir. Je suis convoquée à l’entrevue individuelle!

15 décembre : Cette fois, c’est une grosse averse qui complique les transports. Je réussis tout de même à arriver 15 minutes à l’avance. L’entrevue dure environ 30 minutes et est plutôt décontractée. J’en ressors avec le sentiment d’avoir été « trop » honnête, mais je crois quand même avoir fait une bonne impression. Avant de partir, j’écris la lettre qui servira à tester les habiletés en français et en rédaction. Une réponse nous sera donnée avant la fin de la semaine.

17 décembre : Je suis convoquée à un test pour un autre emploi, le vendredi suivant.

19 décembre : Je dois partir pour Montréal pour passer mon test. J’appelle la directrice pour lui demander s’ils ont pris une décision. Je lui explique la raison de mon appel, comme quoi je ne me déplacerai pas inutilement à l’autre entrevue si j’ai l’emploi. Elle me dit qu’elle ne peut me répondre tout de suite, car elle attend un retour d’appel. Elle essaiera de m’appeler avant l’heure de mon départ. Dans ma tête, c’est foutu. Elle attend la réponse de la personne à qui elle a offert le poste. Elle me rappelle cinq minutes avant mon départ : j’ai le poste! C’est moi qui ai été choisie! J’ai du mal à y croire. J’appelle à l’autre endroit pour annuler mon test.

21 décembre : Je laisse un message à un propriétaire à propos d’un logement à deux coins de rue de mon futur travail.

22 décembre : Le propriétaire me rappelle et on planifie une visite pour le lendemain.

23 décembre : Je visite l’appartement, qui me convient très bien. Je remplis les papiers pour l’enquête de crédit.

24 décembre : Le propriétaire m’appelle pour me dire que l’appartement est à moi.

28 décembre : Signature du bail.

2 janvier : Déménagement dans mon nouvel appartement, dans une nouvelle ville. Par le fait même, deux heures de moins me séparent de M. X.

Demain, 12 janvier : Début officiel et signature de contrat.

L’année 2009 commence en beauté!