L’attrape-livres ou la vie très privée d’une maison d’édition – François Rivière

 « Une maison d’édition a une vie propre, comme un être : elle a un visage; elle connaît des maladies, des crises de croissance, des déceptions, des joies. » Robert Laffont.

Une bande dessinée. C’est rare, mais avouez que le titre est tentant, surtout quand on adore les livres. Un livre prit sur un coup de tête, au hasard, sur une étagère. Donc, je ne connaissais donc pas la trame de l’histoire. Finalement, il s’agit de l’histoire de la création des Éditions Robert Laffont. Bien que très intéressante, j’ai rapidement décroché puisque j’avais l’impression de lire toujours la même chose : création de telle collection, publication de tel, tel et tel livre, etc. Je l’ai quand même terminé, mais je crois que cette histoire aurait mérité un livre en soi, et non pas une bande dessinée qui ne rend pas tout à fait justice à l’œuvre de l’homme.

Une promenade en mer, une promenade en mer!

Bon, pas réellement en mer, mais sur la rivière Richelieu. Dimanche, des collègues de M. X nous ont invités à aller faire du bateau avec eux. Un bel après-midi ensoleillé, c’était parfait… Jusqu’à ce que…

Les gars embarquent dans le coussin gonflé derrière le bateau. On se promène allégrement, essayant qu’ils se fassent brasser un peu, quand on entend un gros « bang ». Le bateau n’avance presque plus. Ils vérifient, l’hélice est cassée. Heureusement, le propriétaire du bateau en a une deuxième et ils font le changement sur l’eau. On recommence, mais le bateau n’avance plus aussi rapidement et aussi bien. On s’aperçoit alors qu’on prend l’eau! Probablement que ce qu’on a frappé a aussi percé la coque du bateau. On commence alors à écoper pendant qu’on retourne vers notre lieu de mise à l’eau.

Quelques minutes plus tard, alors qu’on est au milieu de bateaux accostés, encore très loin de notre lieu d’arrivée, le bateau manque d’essence. Heureusement encore, le proprio avait prévu le coup et on peut remplir le réservoir. Par contre, avec l’eau et les multiples essais pour repartir le bateau, la batterie vient à manquer. Là, il n’y a plus rien à faire, et le bateau continue de prendre l’eau. On appelle quelqu’un qu’on a croisé plus tôt dans la journée et il commence à nous remorquer, lentement, très lentement, pendant qu’on continue d’écoper. Près d’une heure plus tard, on arrive à une marina où notre remorqueur nous laisse et repart avec le proprio qui va chercher son camion à notre point d’entrée.

Nous voilà donc au St-Tropez (ça ne s’invente pas)!

Une belle promenade malgré les circonstances… et un beau coup de soleil dans le front, probablement le seul endroit non crémé de mon corps