La grande quête de Jacob Jobin – La pierre bleue – Dominique Demers

Dans cette ultime aventure, le Royaume caché se révèle dans toute sa splendeur et sa cruauté. Alors que les petits peuples se préparent à l’affrontement final contre le sorcier Zarcofo et son armée maléfique, Jacob sent peser sur lui tout le poids de l’inexorable mission qu’on lui a confiée. Bien que sa volonté de parvenir au château d’hiver de la reine des fées soit plus grande que jamais, il doit se rendre à l’évidence : les épreuves qui jalonnent son chemin s’avèrent encore plus terribles que toutes celles qu’il a traversées jusqu’à présent… Jacob saura-t-il trouver en lui la force surhumaine qu’exige sa mission? Parviendra-t-il à ramener la pierre bleue à temps, afin que Youriana puisse à son tour accomplir sa destinée et rétablir la paix?

Le troisième et dernier tome des aventures de Jacob est définitivement le plus sombre et le plus dur. Personne n’est épargné et l’auteure ne fait pas dans la dentelle quand vient le temps de décrire la fin ou l’agonie d’un personnage. Le passage avec Petit Poilu en est un exemple. J’ai trouvé quelques longueurs à ce troisième livre, mais je crois que c’est surtout dû au fait que je ne fais pas partie du public cible. En effet, j’aurais préféré deux tomes plus fournis et resserrés, mais je comprends qu’il est parfois nécessaire de diluer un peu pour que ça passe mieux. Par contre, on est loin de l’ultime dilution que constitue, pour moi, une certaine série sur les chevaliers…

Aussi, les nombreuses références religieuses m’ont quelque peu dérangée à certains moments, surtout le bout sur la fable des pas dans le sable. On comprend que Tar est la force suprême, mais je ne crois pas qu’il était nécessaire de l’associer à Dieu aussi directement, alors que ce n’était pas le cas dans les autres tomes sans qu’on ne perde la compréhension du personnage.

Malgré tout, il s’agit d’une très belle conclusion pour les aventures de Jacob Jobin qui, au final, devra tout de même franchir la plus grande épreuve de sa vie.

Tome 1 – L’élu
Tome 2 – Les trois vœux

La grande quête de Jacob Jobin – Les trois vœux – Dominique Demers

Jacob Jobin se retrouve malgré lui au manoir de son oncle Théodore, l’esprit encore peuplé de taureaux sanguinaires, de roufs, de dragonnets, d’elfes et de fées. Une seule pensée l’habite : reprendre sa mission là où il l’a laissée. Franchir la barrière des montagnes de Tar et poursuivre sa route jusqu’au château d’hiver. C’est là que la reine des fées, mère de Youriana, lui remettra la fameuse pierre bleue absolument vitale à la princesse fée, la seule personne capable d’arracher le royaume caché à l’emprise de Zarcofo. Mais avant, Jacob doit retrouver ses forces vives et en acquérir de nouvelles. Sa mission dans l’autre monde exigera tout son courage, sa foi et sa volonté. Saura-t-il discerner sa voie entre l’horreur du monde maléfique et l’enchantement?

Jacob est de retour dans le monde réel – ou normal, ça dépend du point de vue –, mais il n’a qu’une envie : retournée au royaume caché pour rapporter la pierre bleue et sauver la belle Youriana. Pour ce faire, il doit reprendre des forces et acquérir de nouvelles capacités.

On retrouve le héros où on l’a laissé, mais avec encore moins de réponses. Au cours de ce tome, on rencontre encore une fois de nouvelles créatures fantastiques plus invraisemblables – et d’une belle façon – les unes que les autres. Jacob doit donc apprendre à distinguer le vrai du faux, et les amis des ennemies, ce qui n’est pas aussi facile qu’on peut le croire.

Une belle suite pour ces aventures, mais on sent quand même déjà que ça s’essouffle légèrement. J’ai donc hâte de m’attaquer au troisième tout en souhaitant que ce soit le dernier d’une trilogie.

Tome 1 – L’élu

Suzie la rebelle; Les années de guerre – Sophie Marvaud

Août 1914. Suzie a 16 ans lorsqu’éclate la Première Guerre mondiale. Alors même que les hommes partent pour le front, l’univers de Suzie bascule : elle découvre de sombres réalités, la souffrance des hommes, l’horreur des tranchées mais aussi la difficulté d’être libre quand on est une femme.

Très vite, elle mène alors sa propre guerre : indifférente à l’idée de déplaire aux jeunes gens élégants qui demanderont sa main, elle décide de participer aux travaux agricoles auprès de sa famille en Charente. Soucieuse de se tenir au courant du conflit, elle s’octroie le droit de lire les journaux. Et, sensible au sort des blessés, elle apporte des soins quotidiens à un tirailleur sénégalais…

Rentrée quelque temps à Paris, elle remarque un jeune homme qui vole des chaussures à l’étal pour les offrir aux unijambistes revenus du front. Contre toute attente, Suzie retrouve sa trace et tombe amoureuse de cet adolescent généreux, drôle et pourtant si mystérieux…

Le hasard fait souvent bien les choses. La dernière fois que je suis allée à la bibliothèque, j’ai oublié ma liste de livre à emprunter dans les livres que je venais de remettre. Donc, j’ai dû me fier à ma mémoire et à mon instinct pour choisir mes livres de la semaine. Je suis tombée par hasard sur ce livre et c’est avec plaisir que j’ai découvert une nouvelle auteure qui se spécialise dans la littérature jeunesse à saveur historique. Deux genres que j’adore.

On suit le quotidien de Suzie, 16 ans, alors que commence la Première Guerre mondiale en 1914. D’abord, elle garde la place qu’une femme de son rang doit prendre. Rapidement, elle se rend compte qu’elle a d’autres aspirations et qu’elle se sent enfermée dans le carcan que lui impose la société, surtout en temps de guerre où elle voudrait être plus utile qu’à tricoter des chaussettes pour les soldats. Entre autres inspirée par Marie Curie qui, malgré son sexe, a reçu un prix Nobel, elle entreprend de gagner une nouvelle liberté.

C’est le début d’une trilogie que je vais lire avec plaisir. Vive le hasard et je suis presque contente d’avoir égaré ma liste.

La grande quête de Jacob Jobin – L’élu – Dominique Demers

Projeté malgré lui dans un univers dont il ne soupçonnait pas l’existence, Jacob Jobin quitte un sombre quotidien marqué par la solitude et le deuil de son frère aîné. Tout commence au manoir délabré de son oncle ermite atteint d’une mystérieuse maladie, pour se poursuivre dans un autre monde, aussi séduisant qu’effrayant, peuplé de créatures fantastiques. Jacob découvrira qu’une mission périlleuse l’attend, lui, l’Élu. Avec pour seules armes sa perspicacité, sa ferveur et son « œil magique », il devra affronter des périls qu’il n’aurait jamais pu imaginer. Sur ses épaules repose dorénavant l’avenir du Royaume caché.

Après que Dominique Demers ait fait partie des auteurs fétiches de mon adolescence, j’étais curieuse de voir ce qu’elle offrait aux adolescents d’aujourd’hui. On ne peut pas dire qu’elle se copie, parce qu’on est dans un univers très éloigné des Maïna et Marie-Tempête. Jacob est d’un tout autre genre et vit des aventures un peu plus loin de la vie réelle. Bien que j’aie trouvé la mise en contexte un peu longue, puisque ce n’est qu’à un peu moins des deux tiers du livre qu’il se passe réellement quelque chose, j’ai rapidement compris cette mise en contexte une fois que les éléments ont commencé à se mettre en place. L’univers dans lequel nous amène Dominique Demers est très riche et j’ai apprécié son utilisation des diverses créatures magiques des contes et légendes. Bon, on voit un peu la morale à travers l’histoire (crois en toi et le reste suivra), ce qui ne gâche toutefois pas la lecture.

Il y a déjà deux autres tomes qui sont sortis et j’ai bien hâte de voir où va nous mener la grande quête de Jacob.

Quand le danger rôde – Charlaine Harris

Sookie Stackhouse est serveuse au bar Chez Merlotte, au fin fond de la Louisiane. Son plus grand problème dans la vie est qu’elle a la faculté très embarrassante de lire dans les pensées des gens. Lorsque le vampire Bill Compton débarque un soir, elle est irrésistiblement attirée par ce client au charme si… différent. Mais les vampires, même s’ils boivent désormais du sang de synthèse, ne sont pas des êtres très fréquentables et les pouvoirs de Sookie lui seront bien utiles pour défendre son vampire et sauver sa propre peau.

Encore une histoire de vampire! Moi qui n’aimais pas particulièrement le genre, on dirait que depuis la saga Twilight, je m’y intéresse davantage, mais peut-être pas pour les bonnes raisons. Bref, ici, on est encore avec une humaine (télépathe, mais tout de même humaine) qui tombe rapidement amoureuse d’un vampire. Là s’arrêtent les comparaisons avec Twilight.

J’ai trouvé que le personnage de Sookie et l’univers complet du livre avaient beaucoup plus de profondeur. On a l’impression que l’auteur a vraiment réfléchi à tous les aspects de son histoire et ça paraît dans la richesse des personnages. J’ai lu le livre assez rapidement, mais bien que je me rappelle les grandes lignes de l’histoire, celle-ci n’est pas restée ancrée dans ma mémoire, ce qui risque de me nuire légèrement lors de la lecture des prochains tomes. Car j’ai bien l’intention de poursuivre cette série. Ça reste léger, et ça fait du bien de temps en temps!

Au final, je serais curieuse de voir la série télévisée Trueblood, tirée de ces livres.

Le pays des grottes sacrées – Jean M. Auel

La petite orpheline Cro-Magnon recueillie par des Neandertal a fait bien du chemin depuis Le Clan de l’ours des cavernes, le premier tome de ses aventures. Elle vient de mettre au monde une petite fille et a fini par être adoptée par les membres de la Neuvième Caverne, le clan de son compagnon Jondalar. À tel point que la Zelandoni, guérisseuse et chef spirituel de la tribu, la choisit pour lui succéder un jour.

Afin de parvenir à cette fonction, Ayla suit pendant plusieurs mois la grande prêtresse. Son initiation passe notamment par la visite des nombreuses grottes ornées de la région, l’occasion pour elle de découvrir des sites magnifiquement décorés, dont elle apprend à comprendre le sens. Mais cette formation, jalonnée de rites de passage, n’a rien d’une promenade de santé, et la jeune femme devra franchir bien des obstacles avant de devenir Zelandoni. Saura-t-elle trouver un équilibre entre ses obligations de jeune mère et d’épouse et les exigences de son apprentissage?

Il aura fallu près de 35 ans à Jean Auel pour conclure la fantastique odyssée d’Ayla et de Jondalar. Bien que tous les tomes n’aient pas été égaux, c’est toujours avec plaisir que je me suis plongée dans cette préhistoire.

Maintenant, Ayla est bien intégrée dans le peuple de son compagnon, même qu’elle y occupe un poste d’importance. J’ai parfois trouvé la description des grottes qu’elle visite un peu longue et répétitive. J’aurais préféré que les lieux sacrés qu’elle visite soient plus diversifiés, surtout que l’auteure excelle pour faire des descriptions vivantes. Les relations entre Ayla, très occupée par son nouveau poste, et Jondalar ne sont pas toujours au beau fixe, comme on y a été habitué dans les tomes précédents, ce qui ajoute un élément pas toujours essentiel.

Aussi, près de la fin du livre, et du même coup de la série, l’auteure ajoute des histoires à celles qu’elle devait déjà conclure. Et ce qui devait arriver arrive : elle est dans l’obligation de bâcler la fin pour pouvoir terminer et conclure toutes les histoires qu’elle avait semées depuis le début de la série. Je dirais que les dernières pages m’ont vraiment déçue, même si je suis soulagée que les boucles soient bouclées et qu’on ne puisse espérer une suite. Je crois que ce dernier tome était peut-être de trop, même s’il fut un plaisir pour moi de voir une dernière fois Ayla, Jondalar, Jonayla, Loup, Whinney, Rapide et Grise.

Tome 1 – Le Clan de l’ours des cavernes
Tome 2 – La vallée des chevaux
Tome 3 – Les chasseurs de mammouths
Tome 4 – Le grand voyage
Tome 5 – Les refuges de pierre

Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi – Katherine Pancol

Souvent, la vie s’amuse.

Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud. Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

J’aime les titres qu’a donnés l’auteure à sa série. Ce sont d’abord les titres qui m’avaient attirée vers le premier livre de cette trilogie. On retrouve Joséphine, Zoé, Hortense, Philippe, le prodige Junior et tous les autres.

Peut-être parce que j’avais lu les deux autres livres il y a un certain temps (j’étais sur la liste d’attente pour ce livre depuis juillet 2010!), mais j’ai eu du mal à me replonger dans l’univers particulier de l’auteure. Par contre, après une cinquantaine de pages, j’étais reconquise et j’ai enfilé le reste de la lecture très rapidement. Hortense est toujours aussi insupportable, même si on commence à voir une lueur d’humanité. J’ai encore eu envie de secouer Joséphine et j’étais fière quand elle a commencé à dire non. Zoé est tellement attachante! Bref, un bel univers qui m’a encore une fois captivée.

J’ai trouvé la fin un peu bâclée. On suit ses personnages depuis trois livres et j’aurais aimé lire la fin de leurs intrigues de façon plus directe, et non racontée à la va-vite par un personnage. En moins de dix pages, le sort de tout le monde est fixé, et même si ça se termine sur une belle scène, ça m’a tout de même laissée sur ma faim. Comme si après vingt kilomètres dans le désert, je m’apercevais que l’oasis n’était qu’un mirage.

Voici la citation préférée du livre :

« Et c’est quoi après tout, un écureuil? Un rat avec une bonne attachée presse. »

Tome 1 – Les yeux jaunes des crocodiles
Tome 2 – La valse lente des tortues

Les refuges de pierre – Jean M. Auel

Plus tard, des millénaires plus tard, cette région s’appellera le Périgord. C’est là que parviennent enfin Ayla et Jondalar, « enfants de la Terre », au terme de leur fabuleux voyage. Le géant blond et la femme aux cheveux d’or avaient quitté leurs clans respectifs, poussés par l’esprit d’aventure et de découverte, parcouru les immenses steppes du continent européen, à l’ère glaciaire, parmi les peuples vivant de chasse et de cueillette.

Quand ils atteignent la neuvième caverne, où Jondalar a grandi, l’accueil de la tribu Zelandonii est plutôt mitigé. On se méfie d’Ayla, de son étrange langage, du loup apprivoisé qui l’accompagne et de ces chevaux sur lesquels elle exerce un pourvoir troublant. La civilisation entame sa marche lente.

Ayla et Jondalar sont enfin arrivés chez le Zelandonii. Ce tome est, à mon avis, un des plus intéressants de la série. Maintenant qu’ils ne sont plus seulement deux, on voit enfin les possibilités d’interactions et de relations entre les autres. Par contre, je suis déçue de l’accueil que reçoit Ayla. Pas qu’il n’est pas bon, au contraire. Mais justement, depuis le tome 2, on sait que Jondalar craint de présenter sa compagne à sa famille. On se rappelle d’ailleurs le dégoût qu’il a démontré quand il a su qu’elle avait été élevée par des têtes plates. On s’attend donc à ce que l’accueil soit plus que froid. Mais non, à part quelques individus, tout se passe bien pour Ayla et elle est même rapidement acceptée parmi la caste haute placée. Malgré tout, ce tome rejoint Les chasseurs de mammouths pour la complexité de l’histoire et pour les petites intrigues. Le 29 mars sortira le sixième et dernier tome de cette série, Le pays des grottes sacrées. J’ai hâte de voir comment l’auteure conclura sa saga historique!

Tome 1 – Le Clan de l’ours des cavernes
Tome 2 – La vallée des chevaux
Tome 3 – Les chasseurs de mammouths
Tome 4 – Le grand voyage

Le grand voyage – Jean M. Auel

Ayla et Jondalar, son compagnon, continuent leur traversée des steppes immenses du continent européen. La femme aux cheveux d’or et le géant blond suscitent le trouble et l’effroi sur leur passage. Les peuples qu’ils rencontrent vivent de chasse, de cueillette, et n’ont jamais vu d’animaux domestiques. Or ce couple étrange se déplace à cheval, en compagnie d’un loup apprivoisé. D’où tient-il donc ses pouvoirs?

En quête d’un lieu qui deviendrait le foyer de leur amour, Ayla et Jondalar affronteront mille périls et feront maintes découvertes au cours de ce voyage initiatique à travers un monde inconnu, dangereux et grandiose.

Le titre l’indique bien : le grand voyage est grand et très long. Peut-être un peu trop d’ailleurs. Par contre, il est vrai qu’il aurait été difficile de décrire un voyage à pied (enfin, à cheval), de plus d’un an avec moins de 200 pages. Ayla va encore être confrontée aux différences entre les peuples. Contrairement aux Mamutoïs qui l’ont rapidement bien accueillie, elle s’aperçoit que ce ne sera pas toujours le cas et elle commence à craindre l’accueil qu’elle recevra du peuple de Jondalar. Surtout qu’elle se souvient de sa réaction de dégoût quand il a réalisé qu’elle avait été élevée par le Clan, les têtes plates pour les autres. Ils rencontreront et aideront plusieurs peuples au cours de ce grand périple. Malgré l’intérêt de ce livre, je n’avais qu’une hâte : qu’ils arrivent enfin au peuple des Zelandonii et voir l’accueil qui sera réservé à Ayla.

Tome 1 – Le Clan de l’ours des cavernes
Tome 2 – La vallée des chevaux
Tome 3 – Les chasseurs de mammouths

Les chasseurs de mammouths – Jean M. Auel

Suivant son compagnon, Jondalar, la jeune et jolie Ayla fait son entrée dans la société des Mamutoï, la tribu des chasseurs de mammouths. Vont-ils l’accepter en leur sein?

Des complications surgissent lorsque Ranec, un artiste de la tribu, l’invite à venir admirer les statuettes en ivoire qu’il a sculptées pour honorer la « Grande Mère », figure suprême de la religion des Mamutoï.

Enfant noir adopté par la tribu, Ranec est un séducteur. Malgré son rejet des moeurs du clan, Ayla succombe facilement à son charme. Trop facilement au goût de l’infortuné Jondalar, qui, dévoré par une jalousie féroce, est plongé dans une situation d’autant plus cruelle que ce sentiment est considéré comme un vice ignoble.

Jondalar sombre lentement dans le désespoir. Quant à Ayla, qui choisira-t-elle : l’artiste noir ou le chasseur blond?

Ayla rencontre enfin « les autres » et doit s’habituer à de nouvelles coutumes, à de nouvelles relations hommes et femmes et doit redéfinir tout ce qui était sa vie jusqu’à maintenant. J’ai vraiment apprécié découvrir ce peuple à travers les yeux néophytes d’Ayla. Je n’ai pas de mal à croire que les hommes de cette époque vivaient vraiment ainsi. Par contre, le long chassé-croisé amoureux entre Ayla, Jondalar et Ranec aurait gagné à être plus concis, puisqu’on sait, qu’on sent, avant même que ça se termine, quel sera le choix d’Ayla. Aussi, les nombreux retours à l’arrière sur le passé d’Ayla et sur celui de Jondalar, celui-là même qu’on a lu dans les deux livres précédents ont alourdi la lecture, à mon avis. Mais ça reste un faible point négatif, en comparaison à la richesse de l’écriture et à l’intérêt de la série.

Tome 1 – Le Clan de l’ours des cavernes
Tome 2 – La vallée des chevaux