Fäerie – J.R.R. Tolkien (abandon)

Aux frontières indécises des régions hantées par les « Hobbits », non loin du pays imaginaire d’Alice, il existe un « Petit Royaume » de la vieille Angleterre où vivait un géant à barbe rousse nommé Gilles de Ham. « Ham n’était qu’un petit village, mais, en ces temps lointains, les villages étaient fiers et indépendants. »

Ainsi commence le premier de ces trois récits horrifiants et sublimes (« Gilles de Ham », « Smith de Grand Wootton » et « Feuille de Niggle ») qui entourent l’œuvre maîtresse de Tolkien. Avec la précision des poètes et le sérieux des historiens et des géographes, le célèbre professeur d’Oxford nous ouvre des mondes oubliés et immémoriaux et nous replonge au cœur de notre enfance.

J’ai essayé, mais je n’accroche pas à l’univers de Tolkien. Déjà, Le Seigneur des anneaux traîne depuis longtemps dans ma bibliothèque, sans que je réussisse à me convaincre de le lire. Je croyais qu’en lisant Fäerie, qui est tout de même très court, je pourrais apprivoiser son genre d’écriture, mais ça ne me fait pas : trop de descriptions, de détours, d’explications qui alourdissent le texte. Pourtant, j’ai lu beaucoup de livres avec des pages et des pages de descriptions (le début de Notre-Dame de Paris, notamment), mais je suis incapable d’embarquer dans les livres de Tolkien. J’essaierai sans doute de nouveau plus tard, mais pour l’instant, ce n’est pas pour moi, je crois.